Piratage ? Non, réappropriation !
Publié dans Non classé par hguillaud le 6/10/2009 11:03
« Tant que le public ne manifestera pas de telles envies de réappropriation créative des textes, on pourra en déduire que le livre numérique n’aura pas atteint sa pleine maturité technologique et ne constituera pas un véritable objet culturel, comme le sont devenus la musique et la vidéo numériques. »

6 octobre 2009 à 3:55
Bonjour Hubert,
Je comprends bien la logique d’ensemble et serait d’accord avec le billet très stimulant de L. Maurel. Mais il y a un petit problème dans le raisonnement. On considère là le terme «livre» comme générique, équivalent à «musique» ou «vidéo».
L’objet livre (physique ou numérique) est bien différent de l’objet musical, dans sa structure, dans sa longueur, dans sa consommation. Et la première partie du billet de L. Maurel sur la marginalité du piratage dans le livre le montre assez.
6 octobre 2009 à 5:31
Bonjour,
Un petit commentaire dessiné sur l’article de L. Maurel :
http://bit.ly/1KRn4E
20 octobre 2009 à 6:39
[...] les mêmes raisons : parce que le livre n’est pas aussi désiré que le film ou la musique, que la réappropriation n’est pas là, ou pas aussi simple qu’avec les autres médias. Pour ma part, c’est ce fossé entre [...]