La Feuille
Observer l’innovation pour comprendre les enjeux de l’édition électronique
  • Derniers commentaires

  • Archives

  • Derniers billets

  • Catégories

  • Meta

  • D’une civilisation de la lecture à celle de l’écriture

    Publié dans Non classé par hguillaud le 26/10/2009 6:27

    Denis G. Pelli et Charles Bigelow expliquent à Seed Magazine que si la lecture est la caractéristique de la société moderne, l’écriture pourrait être celle des sociétés futures. Si on compte près d’un million d’auteurs sur terre (un million de personne ayant publié un livre dans l’année, soit 0,01 % de la population), le nombre d’auteurs de livres a été multiplié par 10 chaque siècle. La proportion de ceux qui utilisent des nouveaux médias pour publier des contenus connaît, elle, un facteur de progression de 100. Tant et si bien que ce ne sera bientôt plus la lecture qui définira le summum de la civilisation, mais l’écriture.

    Si la croissance actuelle de Twitter se poursuit, estiment les auteurs (ce qui semble peu probable), toute l’humanité sera auteur (sur Twitter) d’ici 2013.

    authors-per-year_inline_640x262

    Je savais que cela vous amuserai.

    6 commentaires pour “D’une civilisation de la lecture à celle de l’écriture”

    1. Alain Pierrot dit :

      Je ne vois pas bien le lien entre lecture et écriture et un éventuel « summum de la civilisation » ?

    2. Hubert Guillaud dit :

      C’est l’expression des auteurs Alain. Visiblement, pour eux, le summum de la civilisation c’est quand chacun est auteur – même si c’est sur Twitter ;)

    3. Alain Pierrot dit :

      Ah! bon, moi qui croyais que c’était l’âge de la première Rolex qui comptait!

    4. De la civilisation de l’écriture à celle de la propulsion dit :

      [...] en écho au sous-titre de mon prochain livre, Hubert Guillaud a publié un compte rendu intitulé D’une civilisation de la lecture à celle de l’écriture, se référant à un article de Seed [...]

    5. Hopla dit :

      Je n’y comprends plus rien, c’est hypertopcompliqué.

      Car si on passe d’une civ de la lecture à une civ de l’écriture, et que tout le monde écrit donc, qui va lire alors???

    6. Michel Roland dit :

      L’année dernière Pew avait sorti une étude d’où il apparaissait que pour les adolescents écrire un SMS n’était pas vraiment écrire:
      « Teens write a lot, but they do not think of their emails, instant and text messages as writing. This disconnect matters because teens believe good writing is an essential skill for success and that more writing instruction at school would help them. »
      Même si sur Twitter l’orthographe est plus conventionnelle, l’écriture n’y est-elle pas plus proche de celle des SMS que de celle sur un blogue, par exemple? C’est-à-dire qu’on aurait une inscription graphique de la conversation intermédiaire entre l’oralité et l’écriture classique. Ce qui ne remettrait pas en cause l’intérêt de l’article de Seed Magazine mais le relativiserait.

    Laisser un commentaire