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	<title>Commentaires sur : Bibliothèques et ebooks : après les expérimentations viendra l&#8217;exploitation</title>
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	<description>Observer l'innovation pour comprendre les enjeux de l'édition électronique</description>
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		<item>
		<title>Par : Numérique &#38; co (03/11/09) &#171; pintiniblog</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-36224</link>
		<dc:creator>Numérique &#38; co (03/11/09) &#171; pintiniblog</dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Nov 2009 07:21:38 +0000</pubDate>
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		<description>[...] Bibliothèques et ebooks: après les expérimentations viendra l’exploitation (source: Lafeuille, [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] Bibliothèques et ebooks: après les expérimentations viendra l’exploitation (source: Lafeuille, [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Bibliobsession 2.0 &#187; Les 10 commandements de Couperin pour le livre numérique</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34863</link>
		<dc:creator>Bibliobsession 2.0 &#187; Les 10 commandements de Couperin pour le livre numérique</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2009 05:43:22 +0000</pubDate>
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		<description>[...] à l&#8217;intéressante discussion sur LaFeuille au sujet du des modèles économiques pour les bibliothèques autour du livre numérique, et au [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[...] à l&#8217;intéressante discussion sur LaFeuille au sujet du des modèles économiques pour les bibliothèques autour du livre numérique, et au [...]</p>
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	</item>
	<item>
		<title>Par : Calimaq</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34790</link>
		<dc:creator>Calimaq</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 13:17:13 +0000</pubDate>
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		<description>Il y a également une autre piste possible (certainement utopique, mais ce n&#039;est pas une raison pour ne pas en parler) : celle de l&#039;extension du droit de prêt des livres en bibliothèque au numérique.

On ne serait pas alors si loin de la &quot;licence glocale&quot; dont a fort bien parlé Silvère dans son billet.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a également une autre piste possible (certainement utopique, mais ce n&#8217;est pas une raison pour ne pas en parler) : celle de l&#8217;extension du droit de prêt des livres en bibliothèque au numérique.</p>
<p>On ne serait pas alors si loin de la &laquo;&nbsp;licence glocale&nbsp;&raquo; dont a fort bien parlé Silvère dans son billet.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Mercure</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34784</link>
		<dc:creator>Mercure</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 12:30:17 +0000</pubDate>
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		<description>@Bibliobssession @François  @Hubert : ce n&#039;est pas la première fois que ne je n&#039;épouse pas complètement vos approches (et sans doute pas la dernière).
- je suis résolument partisan d&#039;une plateforme bib num pour les bibliothèques : qu&#039;elles y mettent les livres numériques qu&#039;elles acquièrent, en fonction de leurs publics (demandes) et de leur choix (offres), indépendamment du statut du document : domaine public, sous droits, littérature grise, oeuvres orphelines, production de la bib
- parce que ce qui est premier ce n&#039;est pas &quot; le droit sur &quot; mais la mise  à disposition. Les acquisitions numériques auprès des libraires ( j&#039;y tiens) suivront sans doute des choix réfléchis ( donc pas de bouquets a priori) et présenteront un budget duquel  il faudra penser déduire : le temps d&#039;acquisition, l&#039;équipement, le rangement, le temps de prêt ( ça fait boutique, mais c&#039;est la réalité)
- les coûts d&#039;acquisition, en l&#039;absence de droit de prêt, sont compensés par l&#039;adoption des règles DRM (quand il y  en a), c&#039;est tacitement entendu comme ça
- la lecture prend plusieurs formes (à la différence du livre papier) : en ligne ( consultation, comme ds la bibliothèque), prêt avec chargement, feuilletoir (à distance)
Il reste la médiation à organiser, il y a parait-il des projets de formation pour ça, c&#039;est le point faible des bib : celui des éditeurs  est d&#039;avoir une offre indigente
Bon courage (sincère) à Guillaume : on compte sur lui pour activer une dynamique vers les bibliothèques, il est à un bon endroit pour ça

Et le jour où il y a un bookcamp sur ce sujet-là, je (Cincinnatus) descendrai dei mon Ferguson pour &#039;&quot;monter&quot; à  la capitale ;-)</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@Bibliobssession @François  @Hubert : ce n&#8217;est pas la première fois que ne je n&#8217;épouse pas complètement vos approches (et sans doute pas la dernière).<br />
- je suis résolument partisan d&#8217;une plateforme bib num pour les bibliothèques : qu&#8217;elles y mettent les livres numériques qu&#8217;elles acquièrent, en fonction de leurs publics (demandes) et de leur choix (offres), indépendamment du statut du document : domaine public, sous droits, littérature grise, oeuvres orphelines, production de la bib<br />
- parce que ce qui est premier ce n&#8217;est pas &nbsp;&raquo; le droit sur &nbsp;&raquo; mais la mise  à disposition. Les acquisitions numériques auprès des libraires ( j&#8217;y tiens) suivront sans doute des choix réfléchis ( donc pas de bouquets a priori) et présenteront un budget duquel  il faudra penser déduire : le temps d&#8217;acquisition, l&#8217;équipement, le rangement, le temps de prêt ( ça fait boutique, mais c&#8217;est la réalité)<br />
- les coûts d&#8217;acquisition, en l&#8217;absence de droit de prêt, sont compensés par l&#8217;adoption des règles DRM (quand il y  en a), c&#8217;est tacitement entendu comme ça<br />
- la lecture prend plusieurs formes (à la différence du livre papier) : en ligne ( consultation, comme ds la bibliothèque), prêt avec chargement, feuilletoir (à distance)<br />
Il reste la médiation à organiser, il y a parait-il des projets de formation pour ça, c&#8217;est le point faible des bib : celui des éditeurs  est d&#8217;avoir une offre indigente<br />
Bon courage (sincère) à Guillaume : on compte sur lui pour activer une dynamique vers les bibliothèques, il est à un bon endroit pour ça</p>
<p>Et le jour où il y a un bookcamp sur ce sujet-là, je (Cincinnatus) descendrai dei mon Ferguson pour &#8216;&nbsp;&raquo;monter&nbsp;&raquo; à  la capitale <img src='http://lafeuille.homo-numericus.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> </p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : F Bon</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34781</link>
		<dc:creator>F Bon</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 12:12:57 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/?p=2246#comment-34781</guid>
		<description>je me permets recopie tel quel d&#039;un message privé transmis cette semaine à responsable d&#039;une importante bib, au sujet de publie.net, et pourquoi de notre côté nous refusons (malgré demandes insistantes de nombreuses bibs, alors que l&#039;accès à distance par carte de lecteur, comme Numilog l&#039;a excellemment mis en place avec Grenoble, ou Michel Fauchié à la Roche/Yon, piétine – ou dites moi que je me trompe ?) la vente sous licence de titres séparés de notre catalogue...

sinon, me félicite évidemment de ces projets d&#039;interfaçage et bonne route à Guillaume...

[début de message recopié]

pour les questions administratives, je vous reconfirme ma position : 

nous sommes dans une phase de transition, d’ici quelques mois viendront de nouveaux outils, connectés, c’est à dire qui pourront donner accès aux ressources de l’établissement, bénéficier de sa médiation pour l’actualisation et la “prescription” de contenus renouvelés

dans le cas de publie.net, proposer l’achat de titres sous licence conduirait à valoriser la part la plus repérable de notre fonds et non pas sa fonction de découverte de jeunes auteurs ou d’accès à des contenus critiques parfois très spécialisés

d’autre part, il n’y a pas actuellement de cadre juridique fiable concernant la mise à disposition de contenus  sous propriété artistique via des supports mobiles en prêt public

donc, pour nous : 

souhait de continuer, densifier, prolonger l’expérience – c’est en fonction des usages émergents, et de l’invention des établissements (sans médiation, dans une logique de profusion, peu probable que les lecteurs aillent d’eux-mêmes vers des contenus à haute densité) que s’établiront de nouveaux usages, et bien sûr les dispositifs commerciaux qui pourront les régulariser

le pari assez raisonnable que dans un délai de quelques mois les appareils à encre électronique en prêt seront connectés, et qu’au lieu d’être “chargé” par échantillonnage de ressources fixes, on aura des possibilités bien plus séduisantes de médiation (petit journal interactif de l’établissement notamment)

en conséquence

la demande, humble, simple, et confirmée, de votre libre usage de nos ressources, notamment les plus récentes (voir sur publie.net Juliette Mezenc, Sereine Berlottier, Antoine Boute, Eric Chevillard) 

le choix décidé, de notre côté, de ne pas proposer d’accès sous licence à tel ou tel titre, dans cette période transitoire

...

mais nous sera infiniment plus précieux l’analyse de l’expérience, et sa diffusion dans votre réseau, on a techniquement beaucoup progressé (intégration OPAC de nos métadonnées dans les catalogues des établissements abonnés) mais le basculement vers une ère de “médiation” pour ces contenus liés à la création contemporaine, il y a encore tout à faire, et de notre part l’intuition que c’est là que se joueront les prochains défis (possibilité créer mini java scipts ou widgets pour intégration dans le site de l’établissement partenaire par exemple)

désolé de la réponse longue, mais c’est trop important, et très fier de ce dialogue avec vous!

[fin de citation]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je me permets recopie tel quel d&#8217;un message privé transmis cette semaine à responsable d&#8217;une importante bib, au sujet de publie.net, et pourquoi de notre côté nous refusons (malgré demandes insistantes de nombreuses bibs, alors que l&#8217;accès à distance par carte de lecteur, comme Numilog l&#8217;a excellemment mis en place avec Grenoble, ou Michel Fauchié à la Roche/Yon, piétine – ou dites moi que je me trompe ?) la vente sous licence de titres séparés de notre catalogue&#8230;</p>
<p>sinon, me félicite évidemment de ces projets d&#8217;interfaçage et bonne route à Guillaume&#8230;</p>
<p>[début de message recopié]</p>
<p>pour les questions administratives, je vous reconfirme ma position : </p>
<p>nous sommes dans une phase de transition, d’ici quelques mois viendront de nouveaux outils, connectés, c’est à dire qui pourront donner accès aux ressources de l’établissement, bénéficier de sa médiation pour l’actualisation et la “prescription” de contenus renouvelés</p>
<p>dans le cas de publie.net, proposer l’achat de titres sous licence conduirait à valoriser la part la plus repérable de notre fonds et non pas sa fonction de découverte de jeunes auteurs ou d’accès à des contenus critiques parfois très spécialisés</p>
<p>d’autre part, il n’y a pas actuellement de cadre juridique fiable concernant la mise à disposition de contenus  sous propriété artistique via des supports mobiles en prêt public</p>
<p>donc, pour nous : </p>
<p>souhait de continuer, densifier, prolonger l’expérience – c’est en fonction des usages émergents, et de l’invention des établissements (sans médiation, dans une logique de profusion, peu probable que les lecteurs aillent d’eux-mêmes vers des contenus à haute densité) que s’établiront de nouveaux usages, et bien sûr les dispositifs commerciaux qui pourront les régulariser</p>
<p>le pari assez raisonnable que dans un délai de quelques mois les appareils à encre électronique en prêt seront connectés, et qu’au lieu d’être “chargé” par échantillonnage de ressources fixes, on aura des possibilités bien plus séduisantes de médiation (petit journal interactif de l’établissement notamment)</p>
<p>en conséquence</p>
<p>la demande, humble, simple, et confirmée, de votre libre usage de nos ressources, notamment les plus récentes (voir sur publie.net Juliette Mezenc, Sereine Berlottier, Antoine Boute, Eric Chevillard) </p>
<p>le choix décidé, de notre côté, de ne pas proposer d’accès sous licence à tel ou tel titre, dans cette période transitoire</p>
<p>&#8230;</p>
<p>mais nous sera infiniment plus précieux l’analyse de l’expérience, et sa diffusion dans votre réseau, on a techniquement beaucoup progressé (intégration OPAC de nos métadonnées dans les catalogues des établissements abonnés) mais le basculement vers une ère de “médiation” pour ces contenus liés à la création contemporaine, il y a encore tout à faire, et de notre part l’intuition que c’est là que se joueront les prochains défis (possibilité créer mini java scipts ou widgets pour intégration dans le site de l’établissement partenaire par exemple)</p>
<p>désolé de la réponse longue, mais c’est trop important, et très fier de ce dialogue avec vous!</p>
<p>[fin de citation]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : bibliobsession</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34779</link>
		<dc:creator>bibliobsession</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2009 11:48:25 +0000</pubDate>
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		<description>Petit changement avec une nouvelle info publiée après la parution de ce billet (source : kokot dans ce billet : http://kotkot.blogspirit.com/archive/2009/10/08/evry-offre-numerique.html : 

&quot;renforcement de l&#039;équipe Gallica (celle de Frédéric Martin) pour développer les relations avec les éditeurs et faciliter l&#039;interfaçage des plateformes ( eden, epagine, numilog, ...). Guillaume Godet quitte Numilog le 23 octobre pour prendre cette mission à la BNF début novembre&quot;.

M. Numilog ci-dessus, qui commente ton billet, Hubert, avec le pseudo Guillaume est certainement la même personne. Je suis donc ravi de constater qu&#039;il agira désormais du côté de ses ex-clients, et qu&#039;il considère : que &quot;les 10 commandements de Couperin sont un très bon cahier des charges pour commencer.&quot;</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Petit changement avec une nouvelle info publiée après la parution de ce billet (source : kokot dans ce billet : <a href="http://kotkot.blogspirit.com/archive/2009/10/08/evry-offre-numerique.html" rel="nofollow">http://kotkot.blogspirit.com/archive/2009/10/08/evry-offre-numerique.html</a> : </p>
<p>&laquo;&nbsp;renforcement de l&#8217;équipe Gallica (celle de Frédéric Martin) pour développer les relations avec les éditeurs et faciliter l&#8217;interfaçage des plateformes ( eden, epagine, numilog, &#8230;). Guillaume Godet quitte Numilog le 23 octobre pour prendre cette mission à la BNF début novembre&nbsp;&raquo;.</p>
<p>M. Numilog ci-dessus, qui commente ton billet, Hubert, avec le pseudo Guillaume est certainement la même personne. Je suis donc ravi de constater qu&#8217;il agira désormais du côté de ses ex-clients, et qu&#8217;il considère : que &laquo;&nbsp;les 10 commandements de Couperin sont un très bon cahier des charges pour commencer.&nbsp;&raquo;</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : guillaume</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34717</link>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 17:33:50 +0000</pubDate>
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		<description>je ne joue pas sur les mots, le modèle numilog n&#039;oblige pas la bibliothèque à acheter autant d’exemplaires que de machines. Elle achète des accès simultanés, pas des accès individuels, ça n&#039;a rien à voir. Pour l&#039;usager final c&#039;est un accès en ligne facile et gratuit à des livres qu&#039;il ne trouverait pas même en fouillant partout sur le web, et même en téléchargement si il veut, mais avec une durée limitée, comme lorsqu&#039;on loue un film en VOD, sauf qu&#039;il n&#039;y a pas à sortir la carte bleue. (ça parle mieux aux étudiants que l&#039;expression « prêt numérique »). 
Pour l&#039;instant on permet au bibliothécaire de constituer son bouquet, de A à Z. Certains de vos confrères veulent aussi des bouquets thématiques tout faits, sans limite sur le nombre d&#039;accès simultanés. C&#039;est à l&#039;étude avec les éditeurs.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>je ne joue pas sur les mots, le modèle numilog n&#8217;oblige pas la bibliothèque à acheter autant d’exemplaires que de machines. Elle achète des accès simultanés, pas des accès individuels, ça n&#8217;a rien à voir. Pour l&#8217;usager final c&#8217;est un accès en ligne facile et gratuit à des livres qu&#8217;il ne trouverait pas même en fouillant partout sur le web, et même en téléchargement si il veut, mais avec une durée limitée, comme lorsqu&#8217;on loue un film en VOD, sauf qu&#8217;il n&#8217;y a pas à sortir la carte bleue. (ça parle mieux aux étudiants que l&#8217;expression « prêt numérique »).<br />
Pour l&#8217;instant on permet au bibliothécaire de constituer son bouquet, de A à Z. Certains de vos confrères veulent aussi des bouquets thématiques tout faits, sans limite sur le nombre d&#8217;accès simultanés. C&#8217;est à l&#8217;étude avec les éditeurs.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : bibliobsession</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34704</link>
		<dc:creator>bibliobsession</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2009 08:59:05 +0000</pubDate>
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		<description>You&#039;re welcome M. Numilog :-) . Ne pas jouer sur les mots : &quot;la vente au titre de licences collectives&quot; revient pour l&#039;usager à un fichier avec DRM disponibles quelques jours, le problème pour l&#039;usager final est le même que la vente à une personne d&#039;un accès temporaire, sauf que là, la bibliothèque joue le rôle d&#039;intermédiaire. Mais je suis ravi de voir que vous allez suivre les commandements de Couperin, nous sommes en attente ! 
En ce moment c&#039;est la rentrée des étudiants, et lorsque les bibliothécaires leurs présentent les offres de &quot;prêt numérique&quot; = 1 fichier dispo quelques jours en prêt et inaccessible ensuite,  franchement, d&#039;abord ils ouvrent des yeux tous ronds et ensuite, il cherchent comment pirater les fichiers. 

Il faut bien distinguer l&#039;offre faite au bibliothécaire de constituer son bouquet, c&#039;est à dire de choisir titre à titre dans un ensemble et de proposer à son tour un bouquet (en fait une collection hein) à l&#039;usager final, ce qui est très différent et de le proposer un bouquet au bibliothécaire pour ensuite refiler des fichiers avec des DRM à l&#039;usager....</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>You&#8217;re welcome M. Numilog <img src='http://lafeuille.homo-numericus.net/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':-)' class='wp-smiley' />  . Ne pas jouer sur les mots : &laquo;&nbsp;la vente au titre de licences collectives&nbsp;&raquo; revient pour l&#8217;usager à un fichier avec DRM disponibles quelques jours, le problème pour l&#8217;usager final est le même que la vente à une personne d&#8217;un accès temporaire, sauf que là, la bibliothèque joue le rôle d&#8217;intermédiaire. Mais je suis ravi de voir que vous allez suivre les commandements de Couperin, nous sommes en attente !<br />
En ce moment c&#8217;est la rentrée des étudiants, et lorsque les bibliothécaires leurs présentent les offres de &laquo;&nbsp;prêt numérique&nbsp;&raquo; = 1 fichier dispo quelques jours en prêt et inaccessible ensuite,  franchement, d&#8217;abord ils ouvrent des yeux tous ronds et ensuite, il cherchent comment pirater les fichiers. </p>
<p>Il faut bien distinguer l&#8217;offre faite au bibliothécaire de constituer son bouquet, c&#8217;est à dire de choisir titre à titre dans un ensemble et de proposer à son tour un bouquet (en fait une collection hein) à l&#8217;usager final, ce qui est très différent et de le proposer un bouquet au bibliothécaire pour ensuite refiler des fichiers avec des DRM à l&#8217;usager&#8230;.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : RM</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34688</link>
		<dc:creator>RM</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 16:24:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/?p=2246#comment-34688</guid>
		<description>Silvère parle de la nécessité d&#039;un soutien politique fort : le problème est qu&#039;il existera sans doute... pour les éditeurs. 
Ce qui est sans doute très bien dans la mesure où le marché des périodiques est trusté par les Anglo-saxons, ce qui laisse peu de choses à conseiller aux étudiants des premières années, peu enclins à lire en anglais.
Mais il faut que le ministère soit conscient que l&#039;aide aux éditeurs, souvent sans contrepartie, risque de nous entraîner vers des difficultés très importantes pour les bibliothèques. Et y réfléchir.

Les éditeurs se trouvent en fait dans une position inconfortable, mais c&#039;est eux qui ont les cartes en main.
Inconfortable car ils ont beaucoup à perdre : si demain les Que Sais-je s&#039;échangent en P2P, les PUF perdent une grosse partie de leur CA. Et parce qu&#039;ils ne savent pas du tout ce qu&#039;ils pourront gagner sur les e-books quand le marché des bibliothèques se joue sur 100 clients en France en tout et pour tout. Et il faut pourtant qu&#039;ils se lancent car, sans cela, le marché pirate et de nouveaux éditeurs dédiés risquent de rapidement se partager un marché sans doute important dans quelques années.

Mais ils ont les cartes en main car c&#039;est eux qui définissent le modèle économique à mettre en place. François Gèze a je crois toujours été clair sur le fait que Cairn ne vendrait que des bouquets et pas de titre à titre, par exemple. Et le marché est tel que quand un éditeur fait un choix, les bibliothèques n&#039;ont qu&#039;à suivre, même si on va dans le mur. On l&#039;a vu avec les périodiques.

Solution pour les bibliothèques ? Jouer la carte de l&#039;université (proposer les polycops et cours des profs et non les manuels des éditeurs) mais ce sera considéré comme une trahison envers nos éditeurs nationaux. Ou tenter d&#039;imposer d&#039;autres modèles, comme tente de le faire Couperin (sans DRM, voire sous licence CC).

Nous travaillons sur ces problématiques dans mon universités : on verra où cela nous mène.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Silvère parle de la nécessité d&#8217;un soutien politique fort : le problème est qu&#8217;il existera sans doute&#8230; pour les éditeurs.<br />
Ce qui est sans doute très bien dans la mesure où le marché des périodiques est trusté par les Anglo-saxons, ce qui laisse peu de choses à conseiller aux étudiants des premières années, peu enclins à lire en anglais.<br />
Mais il faut que le ministère soit conscient que l&#8217;aide aux éditeurs, souvent sans contrepartie, risque de nous entraîner vers des difficultés très importantes pour les bibliothèques. Et y réfléchir.</p>
<p>Les éditeurs se trouvent en fait dans une position inconfortable, mais c&#8217;est eux qui ont les cartes en main.<br />
Inconfortable car ils ont beaucoup à perdre : si demain les Que Sais-je s&#8217;échangent en P2P, les PUF perdent une grosse partie de leur CA. Et parce qu&#8217;ils ne savent pas du tout ce qu&#8217;ils pourront gagner sur les e-books quand le marché des bibliothèques se joue sur 100 clients en France en tout et pour tout. Et il faut pourtant qu&#8217;ils se lancent car, sans cela, le marché pirate et de nouveaux éditeurs dédiés risquent de rapidement se partager un marché sans doute important dans quelques années.</p>
<p>Mais ils ont les cartes en main car c&#8217;est eux qui définissent le modèle économique à mettre en place. François Gèze a je crois toujours été clair sur le fait que Cairn ne vendrait que des bouquets et pas de titre à titre, par exemple. Et le marché est tel que quand un éditeur fait un choix, les bibliothèques n&#8217;ont qu&#8217;à suivre, même si on va dans le mur. On l&#8217;a vu avec les périodiques.</p>
<p>Solution pour les bibliothèques ? Jouer la carte de l&#8217;université (proposer les polycops et cours des profs et non les manuels des éditeurs) mais ce sera considéré comme une trahison envers nos éditeurs nationaux. Ou tenter d&#8217;imposer d&#8217;autres modèles, comme tente de le faire Couperin (sans DRM, voire sous licence CC).</p>
<p>Nous travaillons sur ces problématiques dans mon universités : on verra où cela nous mène.</p>
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		<title>Par : guillaume</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2009/10/bibliotheques-et-ebooks-apres-les-experimentations-viendra-lexploitation.html/comment-page-1#comment-34686</link>
		<dc:creator>guillaume</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 07 Oct 2009 16:09:14 +0000</pubDate>
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		<description>@hguillaud: vous confondez la vente à l’exemplaire de licences individuelles (ce qui est dans la liste de Spalding) avec la vente au titre de licences collectives (ce qu&#039;on propose aux bibs). 
L&#039;achat titre à titre est une solution adaptée dans beaucoup de cas, l&#039;abonnement à des bouquets dans d&#039;autres. A nous les fournisseurs d&#039;adapter nos offres à ces besoins. Et les 10 commandements de Couperin sont un très bon cahier des charges pour commencer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@hguillaud: vous confondez la vente à l’exemplaire de licences individuelles (ce qui est dans la liste de Spalding) avec la vente au titre de licences collectives (ce qu&#8217;on propose aux bibs).<br />
L&#8217;achat titre à titre est une solution adaptée dans beaucoup de cas, l&#8217;abonnement à des bouquets dans d&#8217;autres. A nous les fournisseurs d&#8217;adapter nos offres à ces besoins. Et les 10 commandements de Couperin sont un très bon cahier des charges pour commencer.</p>
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