Le livre comme webservice
Publié dans Non classé par hguillaud le 19/12/2008 6:53
« Il faut voir le livre comme un webservice qui s’adapte au terminal qui va lire les données. »
« 10% des ventes se font par Kindle chez Amazon quand un titre est disponible en papier et digital. »
Hadrien Gardeur de FeedBooks sur le ReadWriteWeb.

20 décembre 2008 à 2:34
Tout dépend du contenu, bien entendu. Mais la composition automatique de la presse, des blogs et des livres commence à être décriée par les utilisateurs de Kindle. Et ce n’est qu’un début, les dernières publications enrichies sur iPhone et papier électronique vont amplifier le mouvement.
Multi source, multi destination, tout le monde est d’accord, à condition que ce ne soit pas uniforme.
20 décembre 2008 à 3:51
Bonjour Hubert.
Vous vous intéressez au livre comme webservice? Dommage encore une fois que vous ne vous informiez pas mieux sur La Poule ou l’Oeuf et ses perspectives! Cette page, parmi d’autres, pourrait peut-être vous renseigner: http://www.lescomplexes.com/blog/?page_id=11
Feedbooks offre comme webservice une moulinette de formats. Il le fait très bien certes, mais il s’agit d’une exploitation assez pauvre du livre comme des technologies Web. La moulinette Feedbooks ne propose aucune interrogation du livre ni évolution dans sa production, dans l’écriture, dans l’interaction avec le lecteur (sinon en « accompagnement », ce qui n’a rien de novateur) ou dans l’exploitation bibliométrique, analytique, etc. C’est un service commercial totalement orienté lecture, avec une technologie non Libre dont les autres portails ne peuvent « profiter » que par accès payant à leur boîte noire.
Une telle réduction du terme webservice relatif au livre nous semble en peu exagérée.
22 décembre 2008 à 5:50
A ce propos…