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	<title>Commentaires sur : La bibliothèque n&#8217;est pas aux bibliothécaires</title>
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	<description>Observer l'innovation pour comprendre les enjeux de l'édition électronique</description>
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		<title>Par : hguillaud</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/09/1569.html/comment-page-1#comment-9950</link>
		<dc:creator>hguillaud</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 15:39:00 +0000</pubDate>
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		<description>Oui Bertrand. Vous avez tout à fait raison. 

Mais il va devenir de plus en plus difficile de remettre du contexte aux positions des uns et des autres ;-).</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Oui Bertrand. Vous avez tout à fait raison. </p>
<p>Mais il va devenir de plus en plus difficile de remettre du contexte aux positions des uns et des autres <img src='http://lafeuille.homo-numericus.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' /> .</p>
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		<title>Par : Christian Vandendorpe</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/09/1569.html/comment-page-1#comment-9944</link>
		<dc:creator>Christian Vandendorpe</dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2008 15:12:20 +0000</pubDate>
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		<description>Je suis bien d&#039;accord avec la position de Bertrand Calenge : la mission première d&#039;une bibliothèque n&#039;est pas de s&#039;asseoir sur son fonds comme si c&#039;était sa chose, mais d&#039;en privilégier l&#039;accès. Et, en l&#039;occurrence, l&#039;accès offert par Google est garanti en cela même que le modèle d&#039;affaires de cette entreprise repose sur la mise à disposition du public de quantités toujours plus importantes de données, et cela sans frais. 

Les critiques dénoncent le contrat d&#039;exclusivité que fait signer Google. Mais celui-ci est parfaitement légitime en ce qu&#039;il porte sur le matériel numérisé par cette entreprise et non sur les numérisations ultérieures que pourrait faire la bibliothèque elle-même à partir de son fonds. On imagine mal en effet que Google fasse les frais de la numérisation pour voir ensuite Microsoft s&#039;emparer des résultats sans débourser un euro. 

Par ailleurs, compte tenu de l&#039;ouverture manifestée par Google pour l&#039;esprit Open source et sa volonté de permettre des API pour interfacer des applications avec ses grands projets, tel Google Earth, je ne vois pas pourquoi il bloquerait cette possibilité pour sa bibliothèque. Jusqu&#039;à plus ample informé, je doute que Google ait officiellement exclu la  possibilité de raffiner ses options de recherche de façon à interdire une &quot;recherche sur tous les ouvrages du XVIe siècle&quot;.

Certes, je peux comprendre que le mouvement de démonisation de Google, dans la ligne de Jean-Noël Jeanneney, ait fait des émules car on peut toujours craindre qu&#039;un bon géant ne se transforme en ogre. En ce sens je me réjouis de l&#039;apparition de projets concurrents, comme l&#039;OCA -- tout en soulignant le fait que celui-ci n&#039;offre toujours aucun livre en consultation et que la page web où il détaille son calendrier d&#039;activités est toujours datée d&#039;octobre 2006. 

Cela dit, l&#039;existence, encore précaire, de projets concurrents ne devrait en rien empêcher les grandes bibliothèques du monde francophone de signer un partenariat avec Google, en attendant de pouvoir le faire aussi avec d&#039;autres. Les lecteurs, qui souhaitent avoir accès en ligne tout de suite à leur patrimoine écrit, leur en seront reconnaissants.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Je suis bien d&#8217;accord avec la position de Bertrand Calenge : la mission première d&#8217;une bibliothèque n&#8217;est pas de s&#8217;asseoir sur son fonds comme si c&#8217;était sa chose, mais d&#8217;en privilégier l&#8217;accès. Et, en l&#8217;occurrence, l&#8217;accès offert par Google est garanti en cela même que le modèle d&#8217;affaires de cette entreprise repose sur la mise à disposition du public de quantités toujours plus importantes de données, et cela sans frais. </p>
<p>Les critiques dénoncent le contrat d&#8217;exclusivité que fait signer Google. Mais celui-ci est parfaitement légitime en ce qu&#8217;il porte sur le matériel numérisé par cette entreprise et non sur les numérisations ultérieures que pourrait faire la bibliothèque elle-même à partir de son fonds. On imagine mal en effet que Google fasse les frais de la numérisation pour voir ensuite Microsoft s&#8217;emparer des résultats sans débourser un euro. </p>
<p>Par ailleurs, compte tenu de l&#8217;ouverture manifestée par Google pour l&#8217;esprit Open source et sa volonté de permettre des API pour interfacer des applications avec ses grands projets, tel Google Earth, je ne vois pas pourquoi il bloquerait cette possibilité pour sa bibliothèque. Jusqu&#8217;à plus ample informé, je doute que Google ait officiellement exclu la  possibilité de raffiner ses options de recherche de façon à interdire une &laquo;&nbsp;recherche sur tous les ouvrages du XVIe siècle&nbsp;&raquo;.</p>
<p>Certes, je peux comprendre que le mouvement de démonisation de Google, dans la ligne de Jean-Noël Jeanneney, ait fait des émules car on peut toujours craindre qu&#8217;un bon géant ne se transforme en ogre. En ce sens je me réjouis de l&#8217;apparition de projets concurrents, comme l&#8217;OCA &#8212; tout en soulignant le fait que celui-ci n&#8217;offre toujours aucun livre en consultation et que la page web où il détaille son calendrier d&#8217;activités est toujours datée d&#8217;octobre 2006. </p>
<p>Cela dit, l&#8217;existence, encore précaire, de projets concurrents ne devrait en rien empêcher les grandes bibliothèques du monde francophone de signer un partenariat avec Google, en attendant de pouvoir le faire aussi avec d&#8217;autres. Les lecteurs, qui souhaitent avoir accès en ligne tout de suite à leur patrimoine écrit, leur en seront reconnaissants.</p>
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	<item>
		<title>Par : bertrand calenge</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/09/1569.html/comment-page-1#comment-9830</link>
		<dc:creator>bertrand calenge</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 07 Sep 2008 19:43:52 +0000</pubDate>
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		<description>Hubert, permettez-moi deux réflexions :

- mes fonctions n&#039;ont rien à voir avec le billet que j&#039;ai rédigé, comme je l&#039;ai rappelé dans celui-ci. Je persiste dans cette affirmation.
. 
- Je n&#039;ai pas parlé particulièrement de la BM de Lyon (je ne connais d&#039;ailleurs pas les détails du contrat qui lie la Ville avec Google). Mais j&#039;ai réagi à des critiques récurrentes (NYPL, BCU Lausanne, ...) qui connaissent une nouvelle vigueur lorsque ça se passe sur le sol français (il se trouve juste que c&#039;est Lyon la première bibliothèque concernée). En outre, si Google est cité nommément dans mon billet, c&#039;est seulement parce que les autres acteurs privés (Microsoft parexemple) ont aujourd&#039;hui lâché prise...</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Hubert, permettez-moi deux réflexions :</p>
<p>- mes fonctions n&#8217;ont rien à voir avec le billet que j&#8217;ai rédigé, comme je l&#8217;ai rappelé dans celui-ci. Je persiste dans cette affirmation.<br />
.<br />
- Je n&#8217;ai pas parlé particulièrement de la BM de Lyon (je ne connais d&#8217;ailleurs pas les détails du contrat qui lie la Ville avec Google). Mais j&#8217;ai réagi à des critiques récurrentes (NYPL, BCU Lausanne, &#8230;) qui connaissent une nouvelle vigueur lorsque ça se passe sur le sol français (il se trouve juste que c&#8217;est Lyon la première bibliothèque concernée). En outre, si Google est cité nommément dans mon billet, c&#8217;est seulement parce que les autres acteurs privés (Microsoft parexemple) ont aujourd&#8217;hui lâché prise&#8230;</p>
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