07
2008
Quand les éditeurs prendront-ils l’impression à la demande au sérieux ?
Intéressant billet de James Brindle qui revient sur le nouveau business de l’impression à la demande (POD), notamment avec le lancement récent de Faber, Faber Finds. Faber Finds a pour ambition de proposer des classiques oubliés en POD, dans une mise en page qui semblait plutôt attractive. Mais voilà, constate Brindle, la réalisation laisse à désirer : mal coupées, traces d’encres et de doigts, et surtout, pas la moindre attention aux lecteurs : pas d’introduction, pas de mise en page, … Sans compter que les deux éditions que Brindle a acheté sont disponibles par ailleurs chez d’autres éditeurs, non POD.
Faut-il jeter le POD à la poubelle alors ? Non, répond James Brindle, qui travaille à un projet de POD (dont il ne nous dit pas plus, hélas) :“Le POD offre de grandes opportunités aux éditeurs, mais ces offres-ci semblent plus avoir à faire avec le fait de prendre une place sur les droits de ces oeuvres que d’une véritable volonté de les voir prospérer. (…) Le manque de soins et d’attention accordée à ces réimpressions montre des relents d’opportunisme plutôt que d’une véritable attention pour les lecteurs ou les auteurs.”
Ca risque hélas de ne pas contribuer à populariser l’impression à la demande dont on continue tout de même à attendre les offres de qualités.
Tags: print on demand

22 juillet 2008 à 8:48
Quand les imprimeurs de livres prendront-ils l’impression à la demande au sérieux ?
22 juillet 2008 à 12:54
Si je peux me permettre, malgré le côté malhabile de la proposition, une agence littéraire a récemment décidé de s’appuyer sur la PoD pour revaloriser par la suite ses auteurs.
http://www.actualitte.com/actualite/3554-promotion-auteurs-impression-demande-Amazon.htm
Cordialement,
25 juillet 2008 à 11:41
Oui bien sûr
Mais encore faut il limiter les ambitions au NetB avec niveaux de gris
Je conseille la lecture du tres interessant article publié par Seybold report le 29 may 2008
“POD and the changing face of Book Publishing”
Hélas, il faut payer pour l’avoir
Deux acteurs essentiels actuellement:
Amazon et LightningSource
5 août 2008 à 6:23
Ce qui démontre bien qu’il ne faut pas confondre impression et édition.
Dans ce travail de cochon aucun éditeur n’est intervenu visiblement. Quant à l’impression…
14 août 2008 à 5:07
Pour l’idéal serait que le Libraire puisse faire l’impression à la demande soit lui même soit avec un imprimeur de proximité. Quelle simplification dans la logique de transport