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O’Reilly France ferme
La filiale d’O'Reilly en France ferme. Xavier Cazin explique pourquoi O’Reilly France n’a pas eu le temps de montrer le potentiel du livre au format électronique.
Et rappelle que les internautes ont des milliers de bonnes raisons de ne pas se rendre sur le site d’un éditeur à chaque fois qu’ils veulent acheter un livre.
Mais le plus intéressant, c’est de voir la communauté et les clients venir dire leurs regrets. Bon courage à toute l’équipe, il y a là en tout cas, des talents à embaucher, incontestablement.

14 mai 2008 à 7:51
Chaque éditeur qui ferme est comme une Bastille qui s’effondre. Vraiment, internet est la deuxième révolution française.
15 mai 2008 à 12:34
Merci Hubert ! Je suis moi aussi surpris par le nombre de lecteurs qui prennent le temps de nous témoigner leur sympathie. Ca fait du bien de savoir que notre travail n’est pas passé inaperçu

La mouche du coche, simple curiosité : est-ce que vous avez vraiment voulu dire que l’Internet libérait le peuple du joug des éditeurs ?
17 mai 2008 à 7:26
Oui. Tous ceux qui ont tenté de publier un livre me comprendront.
Il y avait une aristocratie de la publication avec ses codes, ses relations, etc. et ne pas les respecter vous condamnait à ne jamais en être. Mais aujourd’hui internet, et plus particulièrement Google nous a libéré de ce joug et je publie joyeusement sur mon blog tout ce que je veux. Et on me lit !
Ce que nous faisons est évidemment beaucoup moins beau que ce que vous faisiez, comme les sans-culottes étaient bien moins présentables que les aristocrates. Vrai nous sommes sales et parlons mal, mais nous sommes LIBRES, enfin.