<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
		>
<channel>
	<title>Commentaires sur : 20 % pour qui ?</title>
	<atom:link href="http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html</link>
	<description>Observer l'innovation pour comprendre les enjeux de l'édition électronique</description>
	<lastBuildDate>Tue, 16 Mar 2010 13:52:53 -0700</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.8.4</generator>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
		<item>
		<title>Par : hguillaud</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1808</link>
		<dc:creator>hguillaud</dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Apr 2008 18:35:27 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1808</guid>
		<description>Alain Pierrot &lt;a href=&quot;http://www.thebookseller.com/in-depth/feature/57013-a-right-royal-battle.html&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;m&#039;indiquait un autre article&lt;/a&gt; sur le sujet sur les discussions qui ont court au Royaume-Uni autour des droits d&#039;auteurs à l&#039;heure de l&#039;électronique.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Alain Pierrot <a href="http://www.thebookseller.com/in-depth/feature/57013-a-right-royal-battle.html" rel="nofollow">m&#8217;indiquait un autre article</a> sur le sujet sur les discussions qui ont court au Royaume-Uni autour des droits d&#8217;auteurs à l&#8217;heure de l&#8217;électronique.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : GdeLacoste</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1683</link>
		<dc:creator>GdeLacoste</dc:creator>
		<pubDate>Thu, 10 Apr 2008 09:15:18 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1683</guid>
		<description>OK c&#039;est intéressant. Tout le monde n&#039;a pas les mêmes frais que O&#039;Reilly, qui est une structure légère, mais soit. Disons que cela grignote 5%. De même, impossible de faire avaler aux auteurs qu&#039;ils vont rester à 8% : ils pensent en général à 25, voire 50 ! Heureux si on peut les faire descendre à 15... Donc encore 5 en moins. Puis, le ebook se doit d&#039;être moins cher que son copain papier... Au final, même marge unitaire !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>OK c&#8217;est intéressant. Tout le monde n&#8217;a pas les mêmes frais que O&#8217;Reilly, qui est une structure légère, mais soit. Disons que cela grignote 5%. De même, impossible de faire avaler aux auteurs qu&#8217;ils vont rester à 8% : ils pensent en général à 25, voire 50 ! Heureux si on peut les faire descendre à 15&#8230; Donc encore 5 en moins. Puis, le ebook se doit d&#8217;être moins cher que son copain papier&#8230; Au final, même marge unitaire !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : wikimobile</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1667</link>
		<dc:creator>wikimobile</dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Apr 2008 13:16:50 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1667</guid>
		<description>Bonjour,
Je crois aussi qu&#039;en matière de livre electronique, il ne faut pas forcément opposer le livre papier et sa version electronique: en fait, la version electronique pourrait compléter la version papier (voire gratuitement comme un service ajouté), par exemple pour emporter avec soi des livres que l&#039;on a déjà lu, dont on a pas forcément un besoin de l&#039;avoir physiquement avec soi mais que l&#039;on aimerait pouvoir consulter si de besoin, et là l&#039;intérêt d&#039;une version electronique embarquée sur un ordinateur ou un téléphone mobile peut avoir un intérêt. 
Je propose (Cf mon site www.wikimobile.eu) de publier des documents sur téléphone mobile, avec les atouts d&#039;un tel document par rapport au papier (multimédia, capacité de recherches, auto-documentation dans un style wiki).
Qu&#039;en pensez vous?</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Bonjour,<br />
Je crois aussi qu&#8217;en matière de livre electronique, il ne faut pas forcément opposer le livre papier et sa version electronique: en fait, la version electronique pourrait compléter la version papier (voire gratuitement comme un service ajouté), par exemple pour emporter avec soi des livres que l&#8217;on a déjà lu, dont on a pas forcément un besoin de l&#8217;avoir physiquement avec soi mais que l&#8217;on aimerait pouvoir consulter si de besoin, et là l&#8217;intérêt d&#8217;une version electronique embarquée sur un ordinateur ou un téléphone mobile peut avoir un intérêt.<br />
Je propose (Cf mon site <a href="http://www.wikimobile.eu" rel="nofollow">http://www.wikimobile.eu</a>) de publier des documents sur téléphone mobile, avec les atouts d&#8217;un tel document par rapport au papier (multimédia, capacité de recherches, auto-documentation dans un style wiki).<br />
Qu&#8217;en pensez vous?</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alain Pierrot</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1666</link>
		<dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 20:45:30 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1666</guid>
		<description>@JMS &amp;FB (Vivent les acronymes ?)
« un tiers puissant capable d’agréger les ressources, différencier les revenus et les répartir »
On causait de choses apparentées récemment chez Christian Fauré
http://www.christian-faure.net/2008/04/02/sueurs-froide-dans-la-distribution-de-produits-culturels/#comments</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@JMS &amp;FB (Vivent les acronymes ?)<br />
« un tiers puissant capable d’agréger les ressources, différencier les revenus et les répartir »<br />
On causait de choses apparentées récemment chez Christian Fauré<br />
<a href="http://www.christian-faure.net/2008/04/02/sueurs-froide-dans-la-distribution-de-produits-culturels/#comments" rel="nofollow">http://www.christian-faure.net/2008/04/02/sueurs-froide-dans-la-distribution-de-produits-culturels/#comments</a></p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : F Bon</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1665</link>
		<dc:creator>F Bon</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 18:09:12 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1665</guid>
		<description>@ JMS : discussion passionnante, avec le risque d&#039;oublier son point de départ - le billet de Xavier Cuzin où justement la thèse était que dans notre situation de &quot;niche&quot; l&#039;anarchie ou la sauvagerie apparente du web n&#039;était pas forcément préjudiciable à la diffusion de livres numériques sans drm - et mes propres réflexions sur le fait que nous était rémunérée, sur une base très volontaire, une logique de service et d&#039;accompagnement plus que de contenu

pour le point 1, oui, interventions passionnantes de bibliothécaires lors de la récente journée &quot;afforcance&quot;, réseau CAREL de mutualisation des fonds numériques etc, et je perçois cela comme une immense chance pour nous, auteurs : les étudiants pourront être en contact direct avec notre travail, est-ce que ce n&#039;est pas l&#039;essentiel ? - et si chaque mois j&#039;ai ici ou là une invitation à lire ou parler dans une bibliothèque, c&#039;est une économie qui, à mon niveau, compense largement la diffusion en partie libre des contenus... 

je crois que c&#039;est cette mutation qu&#039;on appréhende en ce moment, avec effet paradoxal d&#039;une génération d&#039;écrivains qui n&#039;ose pas et qui disparaît lentement dans le brouillard, alors que ceux qui arrivent à la littérature le font quasi &quot;nativement&quot; avec blogs, sites, réseau</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ JMS : discussion passionnante, avec le risque d&#8217;oublier son point de départ &#8211; le billet de Xavier Cuzin où justement la thèse était que dans notre situation de &laquo;&nbsp;niche&nbsp;&raquo; l&#8217;anarchie ou la sauvagerie apparente du web n&#8217;était pas forcément préjudiciable à la diffusion de livres numériques sans drm &#8211; et mes propres réflexions sur le fait que nous était rémunérée, sur une base très volontaire, une logique de service et d&#8217;accompagnement plus que de contenu</p>
<p>pour le point 1, oui, interventions passionnantes de bibliothécaires lors de la récente journée &laquo;&nbsp;afforcance&nbsp;&raquo;, réseau CAREL de mutualisation des fonds numériques etc, et je perçois cela comme une immense chance pour nous, auteurs : les étudiants pourront être en contact direct avec notre travail, est-ce que ce n&#8217;est pas l&#8217;essentiel ? &#8211; et si chaque mois j&#8217;ai ici ou là une invitation à lire ou parler dans une bibliothèque, c&#8217;est une économie qui, à mon niveau, compense largement la diffusion en partie libre des contenus&#8230; </p>
<p>je crois que c&#8217;est cette mutation qu&#8217;on appréhende en ce moment, avec effet paradoxal d&#8217;une génération d&#8217;écrivains qui n&#8217;ose pas et qui disparaît lentement dans le brouillard, alors que ceux qui arrivent à la littérature le font quasi &laquo;&nbsp;nativement&nbsp;&raquo; avec blogs, sites, réseau</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : JM Salaun</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1664</link>
		<dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 16:44:38 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1664</guid>
		<description>@FB. En réalité ici c&#039;est la répartition du revenu qui est «à la pièce» ;-) et non la vente qui, elle, est globalisée auprès d&#039;un intermédiaire (BPI) payant pour la collectivité qu&#039;elle représente. La nuance est d&#039;importance. Il s&#039;agit d&#039;une licence. 
On retrouve le mariage de la bibliothéconomie et du Web-média. Et dans ce cas, on peut combiner la logique numérique où la consommation est libre pour le lecteur final et une répartition proportionnelle en amont. Mais cela n&#039;est pas envisageable sans un tiers représentant la collectivité. Me tromperais-je ?
L&#039;alternative est évidemment Kindle (ou pour la musique iPod) où le verrouillage se fait par l&#039;appareil. Mais cette fois, cela n&#039;est possible que parce qu&#039;il existe un tiers puissant capable d&#039;agréger les ressources, différencier les revenus et les répartir, Amazon (ou Apple). Sinon, il faudrait un tiers intermédiaire pour régler le marché, un peu comme France Télécom au moment du Minitel.
Sans ce tiers, le côté anarchique (au sens premier, sans hiérarchie) du Web reprend le dessus et chacun étant capable de copier, coller, lire, écrire, aucun marché ne peut s&#039;installer.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@FB. En réalité ici c&#8217;est la répartition du revenu qui est «à la pièce» <img src='http://lafeuille.homo-numericus.net/wp-includes/images/smilies/icon_wink.gif' alt=';-)' class='wp-smiley' />  et non la vente qui, elle, est globalisée auprès d&#8217;un intermédiaire (BPI) payant pour la collectivité qu&#8217;elle représente. La nuance est d&#8217;importance. Il s&#8217;agit d&#8217;une licence.<br />
On retrouve le mariage de la bibliothéconomie et du Web-média. Et dans ce cas, on peut combiner la logique numérique où la consommation est libre pour le lecteur final et une répartition proportionnelle en amont. Mais cela n&#8217;est pas envisageable sans un tiers représentant la collectivité. Me tromperais-je ?<br />
L&#8217;alternative est évidemment Kindle (ou pour la musique iPod) où le verrouillage se fait par l&#8217;appareil. Mais cette fois, cela n&#8217;est possible que parce qu&#8217;il existe un tiers puissant capable d&#8217;agréger les ressources, différencier les revenus et les répartir, Amazon (ou Apple). Sinon, il faudrait un tiers intermédiaire pour régler le marché, un peu comme France Télécom au moment du Minitel.<br />
Sans ce tiers, le côté anarchique (au sens premier, sans hiérarchie) du Web reprend le dessus et chacun étant capable de copier, coller, lire, écrire, aucun marché ne peut s&#8217;installer.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : F Bon</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1662</link>
		<dc:creator>F Bon</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 14:07:55 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1662</guid>
		<description>@ JMS - si je peux répondre en donnant l&#039;exemple de l&#039;expérience qu&#039;on commence avec la BPI : la bibliothèque (ou le réseau de) paye abonnement global, et les consultations sont mesurables url par url aussi bien de leur côté que du nôtre - on n&#039;a donc aucun problème, a priori, pour faire une péréquation selon les auteurs et les titres, et redistribuer l&#039;abonnement perçu en fonction... on a aussi évoqué l&#039;idée d&#039;un prix d&#039;abonnement annuellement révisable en fonction du nombre de consultations

ce que je ne pourrais pas faire, à l&#039;inverse, si nous proposions abonnement global au site (comme un genre de cabinet de lecture) à des particuliers (il s&#039;en trouve qui me l&#039;ont demandé!), d&#039;où maintien de la formule &quot;à la pièce&quot; - j&#039;adore cette expression charcutière lorsqu&#039;il s&#039;agit de littérature expérimentale !</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ JMS &#8211; si je peux répondre en donnant l&#8217;exemple de l&#8217;expérience qu&#8217;on commence avec la BPI : la bibliothèque (ou le réseau de) paye abonnement global, et les consultations sont mesurables url par url aussi bien de leur côté que du nôtre &#8211; on n&#8217;a donc aucun problème, a priori, pour faire une péréquation selon les auteurs et les titres, et redistribuer l&#8217;abonnement perçu en fonction&#8230; on a aussi évoqué l&#8217;idée d&#8217;un prix d&#8217;abonnement annuellement révisable en fonction du nombre de consultations</p>
<p>ce que je ne pourrais pas faire, à l&#8217;inverse, si nous proposions abonnement global au site (comme un genre de cabinet de lecture) à des particuliers (il s&#8217;en trouve qui me l&#8217;ont demandé!), d&#8217;où maintien de la formule &laquo;&nbsp;à la pièce&nbsp;&raquo; &#8211; j&#8217;adore cette expression charcutière lorsqu&#8217;il s&#8217;agit de littérature expérimentale !</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : JM Salaun</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1661</link>
		<dc:creator>JM Salaun</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 13:37:07 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1661</guid>
		<description>Rebonjour,

L&#039;exemple du CFC est intéressant à plusieurs titres. C&#039;est, sauf erreur, la première fois que en droit français on passe par dessus le droit moral puisque qu&#039;un auteur ne peut s&#039;opposer à cette diffusion et à cette récolte. De cette façon, on se rapproche du copyright américain.
Nous avions montré cela avec A. Marter sur le BBF, il y a 10 ans :

http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/1998/03/document.xsp?id=bbf-1998-03-0012-002/1998/03/fam-dossier/dossier&amp;nDoc=1&amp;statutMaitre=non&amp;statutFils=non&amp;tri=

Tout comme la licence, il s&#039;agit d&#039;une gestion collective. Celle-ci pose en effet le redoutable problème de rémunération des auteurs et de la répartition des revenus. Mais si le paquet est plus gros au départ, les sommes distribuées devraient être plus satisfaisantes et équilibrées. Et peut-on prétendre que la situation classique est satisfaisante ?

Concernant une vente à la pièce et des prix différenciés, tout en effet doit être expérimenté. De tous temps, certaines informations exclusives et porteuses d&#039;une différentiation rentabilisable par son acquéreur ont été vendues très chères sur un marché de niche. Mais il s&#039;agit de bien autre chose que ce qui est habituellement discuté ici.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Rebonjour,</p>
<p>L&#8217;exemple du CFC est intéressant à plusieurs titres. C&#8217;est, sauf erreur, la première fois que en droit français on passe par dessus le droit moral puisque qu&#8217;un auteur ne peut s&#8217;opposer à cette diffusion et à cette récolte. De cette façon, on se rapproche du copyright américain.<br />
Nous avions montré cela avec A. Marter sur le BBF, il y a 10 ans :</p>
<p><a href="http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/1998/03/document.xsp?id=bbf-1998-03-0012-002/1998/03/fam-dossier/dossier&amp;nDoc=1&amp;statutMaitre=non&amp;statutFils=non&amp;tri=" rel="nofollow">http://bbf.enssib.fr/sdx/BBF/frontoffice/1998/03/document.xsp?id=bbf-1998-03-0012-002/1998/03/fam-dossier/dossier&amp;nDoc=1&amp;statutMaitre=non&amp;statutFils=non&amp;tri=</a></p>
<p>Tout comme la licence, il s&#8217;agit d&#8217;une gestion collective. Celle-ci pose en effet le redoutable problème de rémunération des auteurs et de la répartition des revenus. Mais si le paquet est plus gros au départ, les sommes distribuées devraient être plus satisfaisantes et équilibrées. Et peut-on prétendre que la situation classique est satisfaisante ?</p>
<p>Concernant une vente à la pièce et des prix différenciés, tout en effet doit être expérimenté. De tous temps, certaines informations exclusives et porteuses d&#8217;une différentiation rentabilisable par son acquéreur ont été vendues très chères sur un marché de niche. Mais il s&#8217;agit de bien autre chose que ce qui est habituellement discuté ici.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : Alain Pierrot</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1660</link>
		<dc:creator>Alain Pierrot</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 13:02:08 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1660</guid>
		<description>Il y a des détails sur les clés de répartition sur le site du CFC :
http://www.cfcopies.com/V2/kio/pdf/notice_repartition_livre.pdf
cf. p. 16 de la brochure — ils pourraient utiliser un programme de feuilletage ou mieux gérer le pdf qu&#039;en double page…

Cela dit, rapporté au chiffre d&#039;affaire de l&#039;édition, les sommes commencent à être significatives, et si l&#039;on prend en compte uniquement le CA édition reversé aux auteurs (au grand maximum 10% du CA des éditeurs ?), sachant que la répartition des sommes reversées par le CFC au compte des auteurs va de 10% à 50% (100% si l&#039;éditeur a totalement disparu…), le ratio revenu en gestion collective/revenu en gestion commerciale classique devient intéressant.

Les sommes retenues par le CFC sont-elles raisonnables, à peu près 9%, vu le travail de négociation et collecte ? Je n&#039;en sais rien, c&#039;est à voir à l&#039;aune d&#039;un canal de distribution et back-office.</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>Il y a des détails sur les clés de répartition sur le site du CFC :<br />
<a href="http://www.cfcopies.com/V2/kio/pdf/notice_repartition_livre.pdf" rel="nofollow">http://www.cfcopies.com/V2/kio/pdf/notice_repartition_livre.pdf</a><br />
cf. p. 16 de la brochure — ils pourraient utiliser un programme de feuilletage ou mieux gérer le pdf qu&#8217;en double page…</p>
<p>Cela dit, rapporté au chiffre d&#8217;affaire de l&#8217;édition, les sommes commencent à être significatives, et si l&#8217;on prend en compte uniquement le CA édition reversé aux auteurs (au grand maximum 10% du CA des éditeurs ?), sachant que la répartition des sommes reversées par le CFC au compte des auteurs va de 10% à 50% (100% si l&#8217;éditeur a totalement disparu…), le ratio revenu en gestion collective/revenu en gestion commerciale classique devient intéressant.</p>
<p>Les sommes retenues par le CFC sont-elles raisonnables, à peu près 9%, vu le travail de négociation et collecte ? Je n&#8217;en sais rien, c&#8217;est à voir à l&#8217;aune d&#8217;un canal de distribution et back-office.</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>Par : F Bon</title>
		<link>http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html/comment-page-1#comment-1659</link>
		<dc:creator>F Bon</dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 Apr 2008 12:42:52 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://lafeuille.homo-numericus.net/2008/04/20-pour-qui.html#comment-1659</guid>
		<description>@ Alain : (et tant qu&#039;Hubert ne nous met pas dehors pour intrusion abusive!), tu fais bien de poser cette liaison - il y a 2 ans, j&#039;ai touché exactement 35 euros au titre de cette taxe sur les photocopies du CFC - dans un débat à la SGDL, j&#039;avais joué la provoc en disant que pour cette somme je préférais franchement la mention sur mes bouquins &quot;photocopiez tant que vous voulez&quot; - je n&#039;avais pas mesuré (le responsable du CFC était à côté) qu&#039;un éditeur touchait la même somme mais multipliée par le nombre d&#039;auteurs - plus l&#039;ensemble de la structure chargée de la perception - il s&#039;agissait en amont de 25 millions d&#039;euros (voir site http://www.cfcopies.com/V2/cfc/home.php ) 

j&#039;ai l&#039;impression qu&#039;en France on est les spécialistes de ces usines à gaz qui parasitent tout (taxe sur les clés USB et autres supports, droit de prêt bibliothèques etc), qui sont à la fois des flux considérables en amont, et du pipi de chat une fois arrivé à leur destinataire

reste que cette réflexion vaut, à l&#039;inverse, pour publie.net : même une quantité minime de téléchargements, mais sur un ensemble large de textes, permet au gérant-fondateur de s&#039;acheter ses logiciels Adobe - dans le cas de nos modèles de diffusion numérique (35 000 titres chez Numilog par exemple), le long trail nous oblige à penser selon des modèles économiques plus proches de l&#039;exemple du CFC

une dernière réflexion : suis désespéré de constater l&#039;absence d&#039;intérêt ou de mobilisation des auteurs sur ces questions, et de la sur-représentation ou de l&#039;imbrication des grands &quot;officiels&quot; de la représentation (SGDL/Sofia, Scam) dans ces systèmes obscurs de &quot;taxe-sur-tout&quot;, et difficile de penser que ça n&#039;interfère pas avec leurs positions défensives sur le droits d&#039;auteur - aucune idée d&#039;où vont les 25 millions d&#039;euros du CFC, mais ça ne nous concerne pas beaucoup en bout de chaîne</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>@ Alain : (et tant qu&#8217;Hubert ne nous met pas dehors pour intrusion abusive!), tu fais bien de poser cette liaison &#8211; il y a 2 ans, j&#8217;ai touché exactement 35 euros au titre de cette taxe sur les photocopies du CFC &#8211; dans un débat à la SGDL, j&#8217;avais joué la provoc en disant que pour cette somme je préférais franchement la mention sur mes bouquins &laquo;&nbsp;photocopiez tant que vous voulez&nbsp;&raquo; &#8211; je n&#8217;avais pas mesuré (le responsable du CFC était à côté) qu&#8217;un éditeur touchait la même somme mais multipliée par le nombre d&#8217;auteurs &#8211; plus l&#8217;ensemble de la structure chargée de la perception &#8211; il s&#8217;agissait en amont de 25 millions d&#8217;euros (voir site <a href="http://www.cfcopies.com/V2/cfc/home.php" rel="nofollow">http://www.cfcopies.com/V2/cfc/home.php</a> ) </p>
<p>j&#8217;ai l&#8217;impression qu&#8217;en France on est les spécialistes de ces usines à gaz qui parasitent tout (taxe sur les clés USB et autres supports, droit de prêt bibliothèques etc), qui sont à la fois des flux considérables en amont, et du pipi de chat une fois arrivé à leur destinataire</p>
<p>reste que cette réflexion vaut, à l&#8217;inverse, pour publie.net : même une quantité minime de téléchargements, mais sur un ensemble large de textes, permet au gérant-fondateur de s&#8217;acheter ses logiciels Adobe &#8211; dans le cas de nos modèles de diffusion numérique (35 000 titres chez Numilog par exemple), le long trail nous oblige à penser selon des modèles économiques plus proches de l&#8217;exemple du CFC</p>
<p>une dernière réflexion : suis désespéré de constater l&#8217;absence d&#8217;intérêt ou de mobilisation des auteurs sur ces questions, et de la sur-représentation ou de l&#8217;imbrication des grands &laquo;&nbsp;officiels&nbsp;&raquo; de la représentation (SGDL/Sofia, Scam) dans ces systèmes obscurs de &laquo;&nbsp;taxe-sur-tout&nbsp;&raquo;, et difficile de penser que ça n&#8217;interfère pas avec leurs positions défensives sur le droits d&#8217;auteur &#8211; aucune idée d&#8217;où vont les 25 millions d&#8217;euros du CFC, mais ça ne nous concerne pas beaucoup en bout de chaîne</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
