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Speed’booking
“”Ici, chacun est un peu le Bernard Pivot de son livre”, explique Dragan Brkic, lui-même auteur, se présentant comme l’inventeur de ce concept de “speed book’ing”. Il a soufflé cette idée au bar-librairie “La Cour des Miracles” qui organise depuis une soirée par mois.
“Cela favorise la lecture”, explique-t-il, avec la convivialité en toile de fond car cela permet aux gens de “se parler” et de “finir autour d’un verre”.
“Ici, ce n’est pas un bar ou l’on boit son café en lisant un livre, mais un endroit où l’on retrouve l’aspect convivial du bar”, explique Nicolas Foucher, gérant de ce café-librairie ouvert il y a quelques mois en centre-ville.”

7 janvier 2008 à 4:51
Que cela favorise la lecture, je n’en doute pas - mais pourquoi une formule à la va-vite (”cinq minutes chrono pour faire aimer un livre “)? Cela plaira peut-être au lecteur-consommateur, mais certainement pas au lecteur-tout-court…
16 mai 2008 à 9:52
Blandine
L’essentiel dans une soirée speed book’ing c’est la satisfaction qui ressort des échanges. C’est 10 minutes mais on aurait pu faire plus. Ca aurait été un autre concept. Bien différend. L’objectif n’est pas de raconter un livre en entier, mais de susciter l’envie de lire à un autre lecteur.