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    01
    2008

    Acquisitions de ressources documentaires à l’université

    Le consortium universitaire d’achats groupés de périodiques universitaire Couperin signale la diffusion du rapport sur l’université numérique remis par Henri Isaac à Valérie Pécresse.

    Emilie Barthet met en exergue deux points de ce rapport :

    - la TVA sur les ressources numériques, fixée à 19,6% (alors que le papier jouit d’une TVA de 5,5%), qui pénalise le développement de ce type de ressource.

    - les dotations destinées à l’acquisition de ressources documentaires numériques en France (11€ par étudiant en 2003-2004) sont inférieures à celles mobilisées par l’Espagne (17€), l’Allemagne (18€) et la Grande-Bretagne (22€).
    Le blogue lié à cette étude a été cloturé mais on peut encore y lire les commentaires http://www.universitenumerique.fr/.

    Source : http://www.couperin.org/article.php3?id_article=489

    Ressource signalée par Ghislaine Chartron.

    2 commentaires pour “Acquisitions de ressources documentaires à l’université”

    1. louis dit :

      Cette TVA sur les ressources numériques, est-ce qu’il y a une justification logique pour ça ou bien c’est de la stupidité gouvernementale pure?

    2. Pierre S. dit :

      Cette sempiternelle histoire de TVA commence à tourner au marronnier…

      L’économie du flux et de l’accès n’a pas grand chose à voir avec l’économie de la diffusion matérielle des supports imprimés. Donc ramener la question du prix à un différentiel de quelques points de TVA, ça me semble assez curieux.

      Je vois deux autres questions plus intéressantes :

      1 — Les abonnements électroniques sont payées sur les budget « d’acquisition ». Mais s’agit-il vraiment d’acquisition ? Une autorisation d’accès temporaire est-elle une acquisition ? Les nouveaux numéros n’enrichissent plus le fonds de la bibliothèque, ce qui peut créer des difficultés (pratiques et financières) sur la bonne maitrise de la collection. Alors est-il bien raisonnable d’utiliser le terme d’« acquisition » pour les ressources électroniques, sans se poser plus de questions ?

      2 — À supposer que le gain d’accessibilité soit pérenne, qu’en est-il de la VISIBILITÉ et de la LISIBILITÉ de ces ressources, par les lecteurs ? Il me semble que ces deux questions sont trop rarement évaluées. Réduire le bilan à la seule question de l’ACCESSIBILITÉ (à supposer qu’elle soit pérenne…) ne permet d’évaluer correctement les gains et les pertes d’usage d’un fonds numérique.

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