La Feuille
Observer l’innovation pour comprendre les enjeux de l’édition électronique
  • Derniers commentaires

  • Archives

  • Derniers billets

  • Catégories

  • Meta

  • 10
    11
    2006

    CNRS : le scandale d’une numérisation ratée

    Yves Miserey du Figaro dénonce la gabgie du Centre d’édition numérique scientifique : “Un projet de 34 millions d’euros pour la mise en ligne des revues de sciences humaines n’a rien produit et a été arrêté au bout de deux ans.” La suite ici.

    Le Figaro publie en ligne les rapports : l’audit externe du CNRS et celui de l’Inist-CNRS.

    2 commentaires pour “CNRS : le scandale d’une numérisation ratée”

    1. JM Salaun dit :

      Je suis surpris de l’écho que vous donnez à cet article sans commentaire, ni recul de votre part.
      Quoi que l’on pense de cette histoire malheureuse (pour ma part je pense que les responsabilités sont très largement partagées entre tous les protagonistes), il faut constater que la mise en ligne d’un audit, dans une version comprenant les quasi-verbatims de tous les enquêtés, relève d’une manoeuvre nauséabonde de la part de celui qui a fourni le document et d’une pratique discutable du journaliste.

      Sa conséquence, sans doute volontaire, ne peut être qu’une perte de confiance encore plus grande dans les institutions du CNRS, mais aussi dans les comités d’audit.

      Une allusion à la déontologie n’aurait pas été mal venue.

    2. hubert guillaud dit :

      Par manque de temps Jean-Michel, par manque de temps.

      Sur la forme, vous avez raison : ce n’est pas très faire-play de faire parler des gens publiquement quand ils n’ont parlé que confidentiellement… Mais j’ai bien peur que ce soit désormais et de plus en plus une règle. Pour les politiques, comme pour les citoyens lambda, toute parole sera bientôt totalement publique. Le contexte permettra pourtant de faire encore des différences, mais pour combien de temps ?…

      En tout cas, sachez que je n’apprécie pas du tout de faire la morale déontologique aux uns et aux autres. Sans compter que, personnellement, sur le fond, je pense tout de même que si tout cela avait été plus transparent, nous n’en serions pas arrivé jusque là.

      Donc je pointe seulement vers les liens. A chacun de se faire son opinion.

      Quant à l’état de délabrement du CNRS… Je ne suis pas sûr que cette histoire ajoute quoique ce soit, tant l’état de décomposition me paraît avancé, hélas.

    Laisser un commentaire