09
2006
"D’un bout à l’autre de la Terre"
Simplement émouvant.
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Ecrans s’enthousiasme pour James et la Tête X, un bdblog qui décrit de l’intérieur le petit monde de la bd. Moi aussi.
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Jean Véronis fait l’apologie de Wikipédia
dans un beau billet sur les débats lexicographiques.
“Rien n’interdirait non plus (sauf la frilosité des maisons d’édition) d’insérer des notes d’actualité dans certaines entrées, prévenant que tel mot ou tel usage fait l’objet d’un débat (c’est ce que fait par exemple Wikipedia).”
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Riche interview que celle de Tod Allen [un consultant spécialisé dans les Comics qui a réalisé une thèse comparative sur l'économie de la BD en ligne et papier], sur la BD et le micropaiement, notamment en regardant l’expérience iTunes. A compléter par ce papier du New York Times, Où Scott Rosenberg, de Platinum Studios explique le modèle économique qu’il souhaite mettre en place autour de DrunkDuck, une communauté de publication de web Comics.
Via Slashdot.
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Les éditeurs de livres de blogueurs sont un peu déçus des résultats, évoque le Boston Herald : “Cela reste un phénomène sur lequel nous portons beaucoup d’espoirs, mais dans la plupart des cas, les fans du blog ont déjà lu le contenu. A quoi leur sert-il d’acheter le livre ?”
Pas de chiffres hélas, juste l’occasion d’apprendre que l’un des rares succès en l’espèce se nomme Tucker Max, auteur de I Hope they serve Beer in Hell (J’espère qu’ils servent de la bière en enfer). J’ai pas lu, mais, y’a des risques que ce soit très commercial…
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Lu sur la liste Biblio-Fr.
L’association Supédit, avec le soutien du Centre de documentation sur les métiers du livre, organise une conférence-débat sur la petite édition. Libraires indépendants, diffuseurs-distributeurs et petits éditeurs évoqueront leurs expériences. Les solutions aux problèmes de diffusion-distribution, les nouveaux médias comme tremplin (Lyber, Google), les coéditions Nord/Sud, les coopératives d’éditeurs sont au programme. À cette occasion, Supédit propose la nouvelle édition de son annuaire des anciens étudiants Métiers du livre de Paris 13.
Le jeudi 5 octobre à 19h, auditorium de la bibliothèque Buffon.
15 bis rue Buffon 75005 Paris
Renseignements : 01 55 43 25 15
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Excellent billet (très illustré) de Karyn Poupée, en direct de Tokyo, sur les livres électroniques pour portables au Japon.
“Si le téléphone portable s’impose devant les assistants numériques ou livres électroniques, c’est qu’il permet à la fois de sélectionner, acheter, télécharger et lire les ouvrages n’importe où et n’importe quand.
Le livre électronique souffre par comparaison de plusieurs handicaps: il est plus imposant, ne dispose pas de fonctions intrinsèques de communication, ni de système de paiement direct, et requiert donc obligatoirement l’usage combiné d’un ordinateur. [...]A vrai dire, le Librié de Sony est presque un flop commercial au Japon, même si techniquement il est par certains côtés révolutionnaire.
L’auteur de ces lignes, qui en possède un depuis son premier jour de commercialisation, doit piteusement avouer ne quasiment pas s’en servir. Le logiciel sur PC est peu pratique, les commandes très lentes, tout comme le raffraîchissement d’écran, le chargement, et la navigation de façon générale. Bref, le concept est intéressant, mais à notre humble avais, très loin d’être abouti. [...]Sony a de plus choisi un format propriétaire qui limite l’offre, même si le site associé dispose d’une offre assez riche en location ou achat. Notons également que le mode noir et blanc constitue aussi un handicap pour certains types d’ouvrages qui sont plus attractifs et plus lisibles en couleurs, ce que ne permet pas encore facilement l’encre électronique mais que réussit parfaitement la technologie LCD. [...]
Le PC n’est pas mal placé non plus. Grand écran couleur, téléchargement direct, fonctions interactives, et largesse de l’offre (jusqu’à 55.000 ouvrages sur les sites les mieux approvisionnés) sont ses principaux points forts. Les librairies électroniques proposent en outre à leurs abonnés une fonction appelée “tachiyomi”, littéralement “lire debout”, laquelle correspond à l’habitude des Japonais de rester des heures devant les gigantesques rayons dans les lieux de ventes de livres ou magazines (librairies, konbini) pour en parcourir des pages avant d’acheter.”
Via Services Mobiles.
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Vendredi 20 octobre 2006 à l’École nationale du Trésor public - tout un symbole (21, Montée de la Butte - 69001 Lyon), se tiendra un colloque sur la “Condition des écrivains” suite à la parution du livre de Bernard Lahire (voir l’interview que lui a accordé Télérama il y a quelques semaines) et à l’enquête commandée par la Direction régionale des Affaires culturelles de Rhône-Alpes : Programme, inscription et plan d’accès sur le site de l’Agence Rhône-Alpes du livre.
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“LCI.fr : Mais si tout le monde peut déposer son manuscrit, comment ressortir de cette masse d’ouvrages ?
B.Y. : Nous disposons, sur Lulu.com, de tous les outils de mise en avant, de notation des utilisateurs, de commentaires. Mais c’est ensuite comme partout : il y a les gens qui savent vendre leur produit, ceux qui ne le savent pas. Les auteurs qui savent ce que leur public attend, qui savent où le trouver, réussiront. Parce qu’aujourd’hui, il y a des milliers de niches à satisfaire, une demande quasi infinie pour des livres spécialisés. Je cherchais l’autre jour un livre m’expliquant comment bien réussir mes photos de nuit avec un appareil numérique. Il n’existait que des livres comportant un petit chapitre sur le sujet, parce qu’un éditeur ne peut se lancer dans l’édition d’ouvrages si spécialisés. Nous, nous le pouvons.”
L’interview sur LCI.
Sans compter que les utilisateurs semblent plutôt contents.
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Les éditeurs, un blogo-feuilleton dont l’intrigue se déroule dans une maison d’édition parisienne…
A mon goût, ça ne tient pas sa promesse et le style n’est pas vraiment pétillant… Mais ce n’est que mon opinion.
Passez donc voir plutôt l’Encyclopédie des Expressions, qui vous en décortique l’origine. Y’a pas photo.
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Le dessinateur Boulet dit être plus connu pour son blog que pour ses BD. Selon Ecrans, il serait en tête des BD blogs en terme de fréquentation (20 000 visiteurs par jours) :
« C’est une situation qui me paraît un peu illusoire. Les albums restent, le blog c’est du vent, de l’éphémère. J’ai beaucoup de lecteurs sur le Net parce que je suis relativement constant dans les mises à jour. […] En plus, c’est gratuit. Mes albums auraient, eux aussi, dix fois plus de lecteurs s’ils étaient distribués gratuitement ! »
C’est vrai qu’on aimerait bien savoir ce que donne le classement d’audience des BD blogs et si cela a une influence sur leur ventes (si l’on en croit cette remarque de Boulet, non…) Mais faudrait creuser. J’suis sûr que ça va donner une idée de papier à quelqu’un ça.
En tout cas, sur l’utilité du blog, Boulet fourni encore une bonne réponse :
« Les dessins que je fais pour le blog, je les faisais avant de l’ouvrir. Ils sont là pour entretenir mon dessin, pour m’amuser, trouver des idées et conserver ma motivation intacte. Mon activité professionnelle ne serait pas ce qu’elle est sans ça. C’est sa nourriture. »
Je ne sais pas si écrivain pourrait dire la même chose de la fonction de son blog ? Le blog est plutôt vécu comme un espace de concurrence à l’écriture “normale”, un espace de plus, un dévoreur de temps. Peut-être que les écrivains ne s’en servent pas tous correctement alors ?
Tiens au fait, le festiblog BD, c’est les 30 septembre et 1er octobre à Paris (y’a un second blog là).
Recommandé par des Influenceurs.
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Le ministère de la culture et de la communication vient de lancer une mission sur l’avenir du secteur du livre, pilotée par Sophie Barluet, qui avait rédigé en 2004 un rapport sur l’état de l’édition en sciences humaines et un tout récent rapport sur les revues françaises aujourd’hui (.pdf) (LeFigaro, LeMonde).
Dans la Lettre d’information du ministère de juillet-août 2006 (.pdf) elle s’exprime sur sa mission :
“L’objet de Livre 2010 est de conduire une réflexion d’ensemble sur les perspectives à court terme du secteur du livre, dans sa double composante marchande et non-marchande, l’édition et la librairie étant concernées au même titre que les bibliothèques par l’évolution des pratiques de lecture à l’ère du numérique. [...] L’étude Livre 2010 doit également permettre au ministère de la culture et de la communication d’anticiper les mutations à venir…”
Selon Lire en Fête, une dizaine de tables rondes seront organisées d’ici février, sur des thématiques transversales afin de croiser les regards de l’ensemble des acteurs, de ceux qui réfléchissent sur la place du livre dans notre société, ainsi que des points de vue extérieurs. Un colloque en février et un rapport fin mai devraient permettre d’aboutir à quelques recommandations… que le prochain ministre de la culture s’empressera d’oublier
Via NouvoLivre Actu 2.0.
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Début septembre 2006, Google a, encore, lancé un nouveau service : Google News Archive Search. Une version béta, comme d’habitude, qui permet de rechercher dans les archives des sites d’actualités sur une période de 200 ans.
Le Web n’étant pas très développé il y a deux siècles, Google a du signer des accords avec des journaux et des bases de données existantes : Wall Street Journal, New York Times, Times, Guardian Unlimited, Factiva, LexisNexis ou encore la librairie en ligne Highbeam Research.
Si certains journaux font payer leur contenu, d’autres, comme le Times, offrent carrément leurs archives.
On apprend parallèlement aujourd’hui que Google a été condamné par le tribunal de première instance de Bruxelles, à la demande de plusieurs journaux belges francophones qui ne souhaitent pas se voir repris par le service Google News.
Cela fait même le sujet de l’éditorial du Monde daté de demain (20 septembre 2006). Le Monde dont la position n’est pas à se confronter à Google, mais à tirer avantage de la puissance du moteur de recherche :
Apprivoiser Google plutôt que freiner son élan, en l’obligeant à prendre davantage en considération l’intérêt des auteurs quels qu’ils soient, telle est la solution la mieux à même de préserver les intérêts de tous, à commencer par celui des internautes.
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“Il n’y a pas de différence entre ce dont un livre parle et la manière dont il est fait. Un livre n’a donc pas davantage d’objet. En tant qu’agencement, il est seulement lui-même en connexion avec d’autres agencements, par rapport à d’autres corps sans organes. On ne demandera jamais ce que veut dire un livre, signifié ou signifiant, on ne cherchera rien à comprendre dans un livre, on se demandera avec quoi il fonctionne, en connexion de quoi il fait ou non passer des intensités, dans quelles multiplicités il introduit et métamorphose la sienne, avec quels corps sans organes il fait lui-même converger le sien. Un livre n’existe que par le dehors et au-dehors. Ainsi, un livre étant lui-même une petite machine, dans quel rapport à son tour mesurable cette machine littéraire est-elle avec une machine de guerre, une machine d’amour, une machine révolutionnaire, etc…”
Gilles Deleuze et Félix Guattari, Rhizome (p.10-11).
Cité par Reprises via Urfist info.
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“Google Earth peut maintenant afficher des vidéos (de trois à cinq minutes), des photos de certains lieux connus et des informations. Google Earth s’apparente ainsi de plus en plus à un atlas au contenu multimédia.”
Via L’Atelier.fr.
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Zazieweb revient avec une nouvelle fonctionnalité nous apprend Bakelith, la HomeBlog des lecteurs, un agrégateur de blogs de lecteurs (une espèce de salade, en beaucoup mieux, comportant ce jour 35 blogs). Y’a même un fil RSS et un moteur de recherche dédié (mais pas couplé avec le reste de Zazie). Après des dernières nouvelles inquiétantes, ça s’appelle une rentrée : tant mieux !
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Amazon lance son programme Avantage en France rappelle Livres Hebdo.
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Excellents débats à suivre chez LaLittérature citant Chloé Delaume : “Où sont les jeunes auteurs ?” :
“Je n’en peux plus du tout sujet verbe complément adjectifs très quelconques, voici un personnage et voici ses amis en voilà une histoire que de rebondissements. Je n’en ai rien à foutre, ponctuation proprette phrasé sous cellophane, ça intéresse des gens, très bien, démerdez-vous mais moi j’ai trop donné. Il faut bien le reconnaître : en tant que lectrice, je me fais chier. Mais à un point c’est pas permis.
(…)
Des fois j’ai l’impression qu’en dehors de vingt personnes il ne se passe rien. Je lis toujours les mêmes, je les attends et certains produisent peu, c’est pénible. Je parle du roman, celui qui m’intéresse. Celui qui déconstruit, celui qui interroge, celui qui sait que la littérature c’est d’abord une putain de préoccupation esthétique, celui qui sait que l’histoire ne doit rester qu’un prétexte. Un prétexte à la langue. Et puis à l’agencement, au boulot sur la tuyauterie.”
Appelé à se justifier, LaLittérature rebontit :
“Pourquoi est-ce que je lis les jeunes écrivains ? et dès maintenant, dès parution ? Parce que je suis un scientifique, et mes confrères aussi. Nous faisons tous de la recherche fondamentale. Et comme les mathématiciens ou les physiciens lisent dans les revues les communications (les “papiers”) de leurs collègues pour voir quelles découvertes ont été faites, je lis les livres des autres pour voir ce qui a été mis au jour par eux.
Je suis, livre après livre, revue après revue, l’état d’avancement des travaux de X. ou Y. Je pioche dans ses découvertes, je m’appuie sur ses démonstrations. Nous avons, même, avec certains, des amitiés littéraires basées sur l’admiration mutuelle (mais aucun ne sait que je tiens ce blog - il y a peu de bloggeurs chez les écrivains, pas le temps -).
Il y a une communauté artistique et intellectuelle comme il y a une communauté scientifique, au-delà de l’apparente subjectivité de la première. Généralement, quand un auteur marque des points, tout le monde le sait : la plupart applaudissent, les jaloux critiquent et sifflent, mais tout le monde ne parle que de ça, il y a débat, voire polémique. Les mauvais auteurs n’ont jamais créé de polémique, au pire ils font sourire…”
Pour ma part, j’aurais tendance à dire que je manque d’un raffineur pour m’aider à me guider dans mes choix de lecture. Depuis que j’ai lâché un peu ma boulimie de lecture de romans contemporains (et notamment de premiers romans), j’avoue que j’ai du mal à trouver “mon” autorité qui m’aidera à y voir clair dans ce qui se fait. Car il est toujours difficile d’aller vers des blogs ou des critiques qui défendent aussi des choses que vous n’aimez pas du tout ? Cela remet en cause forcément le crédit ou la condiance que vous pouvez leur apporter. Pourtant, regarder ses contemporains, les lire, juger, jauger de ce qu’ils font est indispensable, comme le dit très bien LaLittérature. Mais c’est devenu difficile dans un monde ou le marketing est devenu littérature, faisant disparaître des rayons, des critiques, des lecteurs bien des livres et leurs auteurs. Il faudrait peut-être que je prenne le temps de basculer mes critiques et ma bibliothèque sur ce type d’outils, dont je garde le petit espoir qu’ils nous aideront un jour à y voir plus clair, grâce et uniquement grâce au croisement des références.
Intéressant aussi de voir les commentaires que cela suscite : beaucoup de passions et d’énervements, assez typique de ce qu’on trouve chez Assouline par exemple. Ce doit être une caractéristique littéraire !
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Intéressant calcul d’Andrew Odlyzko, souligné par Chris Anderson sur son blog. Son but, montrer la taille du court pic dans le catalogue d’Amazon… et le calcul mathématique est plutôt intéressant : sur 2 millions de livres, les 100 000 premières ventes représentent 79,3 % du total des ventes.
Mais, explique-t-il, si le catalogue passait à 6 millions d’ouvrages, les 100 000 premières ventes ne représenteraient que 73,7 % du total des ventes…
Actuellement, le catalogue compte 3,7 millions de titres et le top 100 000 devrait représenter 76 % des ventes. Si le catalogue d’Amazon était multiplié par 10 d’ici quelques années pour atteindre 37 millions de références, les 100 000 premières ventes ne représenteraient plus que 66% des ventes.
Vous me direz que passer de 3,7 millions de titres disponibles à 10 fois plus est loin d’être évident… Quoique, ça sert à cela le passage au format numérique, non ;-).
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Le nom de code de cet étrange objet est Kindle. Ce serait l’ebook qu’espère commercialiser demain Amazon selon Engadget. Mais, contrairement à beaucoup de ses concurents, c’est un e-book connecté qui dispose d’un clavier…
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Nicolas a compilé les photos du livre de Yann-Arthus Bertrand, La Terre vue du ciel, avec Google Earth.
D’ici que ce soit Nicolas qui publie le prochain volume…
Via 3couleurs.
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Visualiser les liens entre les produits sur Amazon, c’est ce que propose AmazNode.
Via Infosthetics.
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Le Biblioroll, le livre numérique en 3 dimensions.
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Michel Fingerhut avait déjà attiré notre attention là-dessus sur la liste biblio-fr. Tim O’Reilly donne la parole à Juliet Sutherland, du Distributed Proofreaders (cheville ouvrière du projet Gutenberg) qui s’inquiète des problèmes rencontrés sur de nombreuses numérisations en provenance du projet industriel de Google.
Mise à jour du 12/09/2006 : 3couleurs a compilé quelques belles erreurs de scan.
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Gilles Jobin tient un site de citation qu’il enrichit de ses lectures. En feuilletant un livre de citations qui vient de paraître, quelle ne fut pas sa surprise de constater que de très nombreuses citations étaient semblables à celles qu’il avait repéré et publié sur son site web…
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J’avais évoqué, rapidement, les nouveaux modes de promotion du livre, vous renvoyant surtout à un article d’Inside Google Book Search. L’un des mode promotionnel qui fleurit actuellement, c’est la bande annonce vidéo pour le livre, comme l’explique le New York Times, et ces quelques exemples qui font la promotion des grosses machines éditoriales de l’été américain, ou ces book trailers qu’on peut trouver dans YouTube - a quand un vidéo pour un livre de François Bon ?
Nonobstant, comme le souligne Jesse Wilbur sur If:Book, les éditeurs ont raison de profiter du canal de diffusion d’internet et d’essayer de nouveaux formats publicitaires. Cependant, il souligne avec raison, qu’ils travaillent toujours avec un esprit “brodcast”, où la publicité (plus que l’interactivité) est la reine. Des formes de diffusion anciennes et passives, alors que le livre est naturellement une expérience bien plus interactive que de regarder une bande annonce. “Cette approche ignore les valeurs primaires de la lecture.” Que se passerait-il s’ils prenaient avantage des vertu du réseau pour colporter et faire connaître les livres ? Jesse n’a pas les réponses, mais il pense que si c’était le cas, les éditeurs identifieraient plus tôt les succès et les flops…
On ne peut qu’être à 200 % d’accord.
Via if:book
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“Il s’appelle Notebook, et il est imprimé et distribué gratuitement chaque mois à Zurich et quelques autres villes Suisses (30 000 exemplaires). Il est constitué exclusivement d’images et de courts textes (750 caractères maxi) soumis par les lecteurs via un simple site web”
Via Lunch over IP:.
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On m’invite - avec une sélection de blogueurs - à rencontrer Bernard Werber pour la sortie de son nouveau roman, chez Albin Michel, dans le 14e, jeudi 14 septembre à 20h30. J’aurais même la chance de repartir avec un livre, me prévient-on.
Vous aurez compris que cela ne m’intéresse personnellement pas beaucoup (je ne suis pas fan de Werber), mais le marketing littéraire autour du livre, un peu plus. Faut-il voir là une tentative isolée de plus ou un indice qui montre que les éditeurs commencent à prendre l’internet au sérieux - laissez-moi douter ? Dommage que ce ne soit que pour promouvoir les grosses machines commerciales (concentration, concentration quand tu nous tiens…). Bon, dès que je déjeune avec Christine et Michel, je vous tiens au courant - y’en a qui ne se refusent pas
-, mais pour ma part, je préférerais passer un moment avec Charles Juliet ou Abdourahman Waberi par exemple.
L’organisateur de tout cela est une agence de marketing “alternatif” du nom de Tribeca qui propose même aux blogueurs de s’inscrire sur leur “plateforme de gestion de la relation avec les blogueurs” (sic, ou y’a pas que le livre comme produit, si ça vous intéresse).
Tout de même, la gestion de la relation client ne va pas bien loin. Il suffit que je dise que j’aime les livres (et encore, ce site ne contient aucune critique littéraire, donc, tout est relatif), pour être étiqueté et recevoir, demain, “a satiété” n’importe quelle nouvelle parution. On ne s’est pas bien compris j’en ai peur. Je veux bien recevoir des cadeaux, mais adapté à mon profil, à ce que j’ai déjà dit que j’aimais.
Le jour où on me dira, tient, vous n’avez pas aimé l’avant-dernier Alain Turgeon comme je l’ai lu dans tel forum, voici son dernier pour vous faire changer d’avis ou vous êtes fan de Jorge Amado, voici le nouveau livre d’un écrivain Brésilien dans sa droite lignée, ça sera un peu plus convenable. Pour l’instant, là, c’est n’importe quoi.
Mise à jour du 26/09/2006 : Certains y sont allé et en parlent (merci Lorenzo).
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