Eh oui ! C’est triste de constater ce fossé entre le Web anglophone et le Web francophone ;-( Je suis bien placé pour savoir la grande richesse du Web littéraire francophone, mais enfin ça n’a sans doute rien à voir, pas au niveau de la qualité ou des contenus où nous excellons, mais des services justement…
Euh… fondamentalement elle ne sert à rien cette machine. Elle ne corrige même pas le cas parfois litigieux des majuscules. Gadget inutile, mieux vaut apprendre tout simplement à faire une citation. Par exemple :
@ Lorenzo, ô stupeur ! Ces ressources sont francophones ! Mais bon, si une machine vous semble utile pour rédiger les citations, je comprends votre déception…
Evidemment, cet outil ne renseigne pas sur toutes les fines subtilités de la rédaction bibliographique. Mais, il y a déjà les ouvrages spécialisés et norme iso pour cela. Donc de toute évidence cet outil ne s’adresse ni aux exigences du documentaliste, ni à celles du chercheur ou du thésard.
Reste tout de même un assez large public (notamment d’étudiants) et -aussi étonnant que cela puisse paraître- qui n’a pas forcément envie de se plonger dans un manuel pour aborder cette tâche peu passionnante. C’est peut-être un pis-aller mais au moins autant un garde-fou ; il suffit de voir les bibliographies rédigées par les étudiants qui n’ont pas toujours de scrupules à s’affranchir des règles minimales.
Reste, en effet, que les conventions françaises ne sont pas les mêmes.
Etant moi-même au contact d’enseignants chercheurs qui publient principalement en anglais, je ne suis pas sûr que cela les gène de voir leurs étudiants reprendre les normes anglo-saxonnes. Somme toute, rédiger une bibliographie est un moyen non une fin en soi : identifier des références et pouvoir les retrouver. On peut espérer qu’un développeur français propose un outil similaire - peut-être à l’initiative de l’Organisation Internationale de la Francophonie ?
25 avril 2006 à 12:25
Mais les conventions françaises ne sont pas les mêmes …
Dsl…
25 avril 2006 à 1:47
Eh oui ! C’est triste de constater ce fossé entre le Web anglophone et le Web francophone ;-( Je suis bien placé pour savoir la grande richesse du Web littéraire francophone, mais enfin ça n’a sans doute rien à voir, pas au niveau de la qualité ou des contenus où nous excellons, mais des services justement…
25 avril 2006 à 5:53
Euh… fondamentalement elle ne sert à rien cette machine. Elle ne
corrige même pas le cas parfois litigieux des majuscules. Gadget
inutile, mieux vaut apprendre tout simplement à faire une citation. Par
exemple :
* Comment citer un document électronique ?
http://www.bibl.ulaval.ca/doelec/doelec29.html
*Comment présenter des références bibliographiques
http://www-bu.univ-paris8.fr/web/bibliotheque/supports_formation/RefBiblio.html
@ Lorenzo,
ô stupeur ! Ces ressources sont francophones !
Mais bon, si une machine vous semble utile pour rédiger les citations,
je comprends votre déception…
Tef
http://www.schmul.net/pp/
30 avril 2006 à 12:45
Evidemment, cet outil ne renseigne pas sur toutes les fines subtilités de la rédaction bibliographique. Mais, il y a déjà les ouvrages spécialisés et norme iso pour cela. Donc de toute évidence cet outil ne s’adresse ni aux exigences du documentaliste, ni à celles du chercheur ou du thésard.
Reste tout de même un assez large public (notamment d’étudiants) et -aussi étonnant que cela puisse paraître- qui n’a pas forcément envie de se plonger dans un manuel pour aborder cette tâche peu passionnante. C’est peut-être un pis-aller mais au moins autant un garde-fou ; il suffit de voir les bibliographies rédigées par les étudiants qui n’ont pas toujours de scrupules à s’affranchir des règles minimales.
Reste, en effet, que les conventions françaises ne sont pas les mêmes.
Etant moi-même au contact d’enseignants chercheurs qui publient principalement en anglais, je ne suis pas sûr que cela les gène de voir leurs étudiants reprendre les normes anglo-saxonnes. Somme toute, rédiger une bibliographie est un moyen non une fin en soi : identifier des références et pouvoir les retrouver. On peut espérer qu’un développeur français propose un outil similaire - peut-être à l’initiative de l’Organisation Internationale de la Francophonie ?