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Observer l’innovation pour comprendre les enjeux de l’édition électronique
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  • Archive pour novembre 2005

    30
    11
    2005

    Mesurer la traîne des livres


    Chris Anderson, l’auteur de la Longue traîne (ex longue queue), s’interrogeait il y a peu sur la taille de la traîne des livres.

    Aux Etats-Unis, explique-t-il, 93% des livres vendent moins de 1 000 unités et comptent pour 13 % du total des ventes de livres annuel. Mais ce chiffre ne compte que les ventes de nouveautés, auquel il faudrait ajouter les livres d’occasion. Ce qui fait monter le chiffre à 15 ou 16 % des ventes annuelles pour toute l’industrie du livre (Anderson rappelle que pour les libraires en ligne comme Amazon, cette traîne représente plutôt 20 à 30 % des ventes annuelles).

    Mais il faudrait encore ajouter les livres qui ne sont plus disponibles et qui pourraient l’être à nouveau. Tim O’Reilly rappelle que le nombre de livres qui ne sont plus édités est énorme et que seulement 4 % des titres sont exploités commercialement.

    Jusqu’à peu, explique-t-il encore, quand un livre était épuisé, il devenait tout simplement indisponible. Mais désormais, avec les marchands d’occasion en ligne, l’édition à la demande, la numérisation entreprise par Google, Yahoo!, Amazon, Microsoft et l’InternetArchive notamment, le fait de laisser un livre s’épuiser pourrait bien disparaître. Et tout ces vieux livres qui vont redevenir disponibles feront encore gonfler la taille de la traîne.

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    30
    11
    2005

    Les fanfictions, une culture populaire qui fleurit sur Internet

    Connaissez-vous les fanfictions (fanfic), ces histoires écrites par des fans de manga, de séries télé voire de romans, reprenant l’univers et les personnages pour prolonger leur vie ou la terminer ?…

    Visiblement, Libé en avait parlé, mais j’étais passé à côté.

    Via Generation Cyb.

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    29
    11
    2005

    Un entrepôt unique pour les publications scientifiques

    Le CNRS, l’Inserm, l’Inria, l’Inra et la CPU se sont entendus pour démarrer une phase préparatoire à un « portail » commun de publications scientifiques basé sur la plate-forme HAL et développé par le CCSD.

    « Cette archive unique permettra d’améliorer grandement la visibilité, la dissémination et l’impact international de la production scientifique française, car ses données seront indexées par les grands moteurs de recherche classiques de type Google, et parce que la plate-forme choisie – HAL (Hyper article en ligne) – communique avec d’autres grandes archives internationales comme Arxiv ou, prochainement, Pubmed Central. »

    Laurent Romary, directeur de l’information scientifique du CNRS dans le Journal du CNRS.

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    26
    11
    2005

    Anticiper les usages des lecteurs

    Récemment, en France, le débat vieux médias/nouveaux médias a été relancé, à l’occasion de l’annonce du basculement de Libération vers un modèle de publication « bi-médias », après la refonte récente des maquettes de ses deux grands concurrents nationaux : Le Monde et Le Figaro, explicitement pensées comme repositionnées par rapport à Internet.

    Une autre manière de présenter l’information, une autre information, une plus grande rapidité, un autre ton, une plus grande interactivité ; c’est toujours sous cet aspect que les médias classiques semblent devoir présenter leur stratégie de communication sur Internet. Il me semble pourtant qu’ils manquent l’essentiel, en considérant toujours leurs lecteurs comme…des lecteurs justement, sans jamais se demander ce qu’ils vont bien pouvoir faire des informations auxquelles ils ont accès.

    Donner à d’autres la possibilité de faire quelque chose des informations que l’on publie, les autoriser et leur permettre techniquement de construire des services à partir d’un flux d’informations et de remixer ce flux pour offrir des contenus recomposés, c’est ce que vient de faire le Washington Post en ouvrant son service « Post remix ». Il s’agit ni plus ni moins de permettre à quiconque de programmer des mashups du Washington Post sur le base d’API fournies par le journal. Un premier mashup permet de créer un flux RSS sur les résultats de recherche par mots-clés sur les résultats du Post, et un autre, très intéressant, représente ces mots-clés en nuage de tags, à la Del.icio.us.

    C’est assez futé tout de même, car le journal externalise ainsi à bon compte sur sa communauté de lecteurs tous les services qu’il aurait pu développer lui-même. Par ailleurs, la licence d’utilisation vaut le coup d’être lue :


    Your efforts must be for personal, and not for commercial, use. You may not sell applications that use or incorporate washingtonpost.com content.

    You recognize that Washingtonpost.Newsweek Interactive retains all intellectual property rights in all washingtonpost.com content and you that acquire no such rights by participating in Post Remix.

    Washingtonpost.com may incorporate your ideas into future projects it develops.

    Apprécions en particulier la dernière clause, assez savoureuse dans le style faut-pas-se-gêner… C’est d’ailleurs tout le problème des remix, qui reposent le plus souvent sur des bases de coopération pas claires et totalement déséquilibrées.

    Au delà d’un rapport de force qui devra nécessairement s’équilibrer, l’exemple est quand même intéressant : voilà un grand journal qui commence à repenser sa position dans la chaîne de circulation de l’information et considère davantage ses lecteurs comme des partenaires. A méditer.

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    25
    11
    2005

    L’avenir des contenus

    « Si l’on inclut les communications interpersonnelles et les documents professionnels, certaines études estiment que les « contenus » distribués ou diffusés en tant que tels, ne représentent qu’un dixième du volume total (en octets) des informations échangées sur les réseaux, et que leur part tend à décroître. Auteurs et créateurs, interprètes, journalistes, éditeurs, diffuseurs et médias, joueront naturellement un rôle important dans la « société de l’information  » de demain, mais la porosité des frontières entre contenus « autoproduits » et productions culturelles classiques, entre créateurs et public, entraînera nécessairement une redéfinition des rôles des médiateurs et de leurs relations avec les « auteurs » comme avec le « public ».

    Parmi ces conséquences, la tension actuelle autour de la propriété intellectuelle ne se relachera vraisemblablement pas de sitôt. Le durcissement des régles et des méthodes de protection de la propriété intellectuelle constitue une réponse compréhensible de la part des acteurs installés, mais aussi de certains artistes, aux mutations nées du numérique et des nouvelles pratiques culturelles. Il se heurte cependant à la logique économique de la numérisation, ainsi qu’aux nouvelles demandes d’accès aux contenus et aux circuits de diffusion qui émanent de la part des « utilisateurs-créateurs », de plus en plus nombreux. »

    Prospectic 2010

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    24
    11
    2005

    Le bouquin d’Hubert


    Cyril a raison de pointer vers cette « Etonnante expérience menée en Belgique à destination des adolescents, dans le cadre d’une vaste campagne de prévention. L’opération repose tout d’abord sur un livre illustré, Une Histoire comme plein d’autres (sauf que c’est la mienne), racontant – façon blog, et dans un style parfois très cru – les tribulations de Hubert et les problèmes auxquels il est confronté dans sa vie d’adolescent. Le livre est diffusé gratuitement à 60 000 exemplaires au format papier, ainsi qu’en ligne en version PDF. »

    Bien évidemment, le livre s’accompagne d’un blog illustré par Melaka et d’un wiki pour permettre aux ados d’écrire des billets qui pourront être ajoutés au blog. Pas mal !

    Donc si vous voulez tout savoir de mes tribulations adolescentes… C’est
    Euh, non, :)

    Mais le Hubert est assez ressemblant avec l’original :)

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    22
    11
    2005

    Le Flip Book Blog de Pascal Fouché

    On ne présente plus Pascal Fouché, historien, sp�cialiste de l’histoire de l’édition (voir la Chronologie de l’édition française), il est aussi l’un des fondateurs de l’IMEC (Institut Mémoires de l’édition contemporaine). Pascal Fouché est également directeur du développement du Cercle de la Librairie/Electre.

    Et bien figurez-vous que Pascal Fouché blogue ! Hélas pas sur l’avenir de l’édition ni sur son histoire, mais sur les Flip Books, dont il est amateur et collectionneur. Un blog augmenté de pages très riches sur l’histoire des Flip Books et de vidéos de Flip Books manipulés.

    Espérons que cette initiative trouvera des rebondissements rue Grégoire de Tours…

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    18
    11
    2005

    Lire sur son GSM

    Ainsi donc, ça y est, on peut lire un livre sur son téléphone portable en France. La technologie est au point, et serait opérationnelle sur le réseau OrangeWorld, ce que je n’ai pu vérifier.

    Outre un large répertoire de la Littérature Classique, plusieurs sorties de librairie sont en voie d’utiliser ce nouveau media. Dumas, Baudelaire, Jules Verne se retrouvent ainsi empaquetés dans un livre/application Txm, avec une qualité d’affichage équivalente à « MS ClearType » et compatible avec 107 modèles de téléphones.

    C’est ce qu’on peut lire sur le site txmplayer. Il n’empêche qu’à voir les images, j’ai des doutes sur la lisibilité réelle d’un roman, dans sa continuité, sur un tel support. Peut-être, pour des oeuvres courtes…

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    17
    11
    2005

    Bibliothèques numériques : pertinence, immédiateté, ubiquité

    Lorenzo a raison de signaler à l’attention de ses lecteurs ce texte du blog de Cyberlibris. Non pas pour son côté auto-promotion, mais au moins pour cela :


    « On oublie trop souvent l’utilisateur et on ne ne se préoccupe que du livre, de ses ayants-droit (les maisons d’édition) et de ceux qui aimeraient accéder (par des moyens pas toujours orthodoxes) au copyright des ayants-droit (Google et les autres). Mais, où est donc passé l’utilisateur ? Est-il si peu important qu’il n’y a rien à en dire ? Je pense qu’il y a là une erreur de perspective fondamentale. La bataille de l’émancipation de la musique et de l’image a été gagnée par les utilisateurs (et les pressions plus ou moins hardies qu’ils ont exercées). Il en va de même du livre. Lorsque l’on interroge les utilisateurs (ce que nous avons fait), que souhaitent-ils vraiment à propos du livre ? Trois choses principales:

    - Pertinence: L’utilisateur veut pouvoir accéder aux livres dont il a besoin. Malheureusement, cette demande est loin d’être satisfaite par les circuits existants. Une librairie, si vaste soit-elle, ne peut stocker tous les livres. Très souvent, elle ne stocke que ce qui se vend. Pour passer des journées entières dans les catalogues d’éditeurs, je suis tout à la fois admiratif de la richesse de l’esprit humain et consterné que si peu en soit visible.

    - Imm�diatet�: L’utilisateur a besoin du contenu « maintenant », c’est-à-dire au moment où son besoin d’information s’exprime. Il ne s’agit pas d’avoir une réponse demain. L’utilisateur est prêt à payer cette instantanéité de réponse.

    - Ubiquité: L’utilisateur souhaite obtenir une réponse à ses besoins d’information où qu’il se trouve. Il est prêt à payer cette ubiquité documentaire.

    Si l’on rassemble ces trois exigences à l’instar d’un portrait chinois, on découvre le format approprié à les satisfaire: il s’agit d’une bibliothèque digitale.« 

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    15
    11
    2005

    Les "neoteurs"

    Le néologisme n’est pas mauvais du tout : « neoteurs ». Et Frédéric Ploton serait le premier à se l’approprier après l’avoir découvert dans un commentaire sur son blog. Déjà, ils seraient deux, avec Thomas Clément. Un neoteur, ce serait donc un auteur en devenir, un écrivain, déjà, mais en plein dans ses difficultés à trouver un éditeur. Thomas Clément raconte cela très bien, et avec force détails.
    Et ils sont finalement de plus en plus nombreux à avoir leur blog, les neoteurs. Pour combien d’élus ?

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    15
    11
    2005

    Amazon ajoute les tags


    Après les tags automatiques, Amazon ouvre la possibilité à chacune des personnes identifiées sur son site de tagger les livres (des tags privés ou publics, selon les besoins).

    Les explications sont détaillées chez Kokogiak, mais pour ceux qui sont trop pressés, voici le lien vers le tag interesting.

    Via Waxy.

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    15
    11
    2005

    Contre le tourne-page

    « Pour finir sur cette question essentielle de savoir ce qui me chiffonne dans les interfaces qui « imitent » le livre, comme Open library, c’est que d’emblée elles rejettent la spécificité du média numérique.
    Le tourne-page, la visualisation en double page, les petits post-its et autres gadgets sont en fait très rassurant pour des gens qui sont peu familiarisés avec Internet, ce qui est le cas de la plupart des décideurs qui tiennent les cordons de la bourse. Mais en proposant une telle interface, on se prive des possibilités ouvertes par le nouveau média pour manipuler le document. On se prive également des possibilités ouvertes par l’ancien média, puisqu’en essayant de copier ce qui était performant sur le papier, on perd de la qualité et de la lisibilité sur l’écran.
    Il ne nous reste plus qu’à télécharger l’ouvrage entier en PDF ce qui, à mes yeux, est certes une fonctionnalité indispensable mais aussi un constat d’échec sur l’appropriation du numérique. »

    Manue

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    14
    11
    2005

    Ma vie 3 700 euros

    Je ne connaissais pas le service Biographie des éditions PlayBac. L’offre n’est pas nouvelle, mais elle est ici structurée et packagée d’une manière quasi-industrielle, qu’elle en est étonnante comme le raconte Libération dans son publi-reportage. Le prix n’est pas encore tout à fait industriel, lui.

    Ce que j’en dis ? Faites tenir un bon blog par pépé ou mémé. Non pas sur leur vie d’aujourd’hui, mais sur leur vie d’hier… Ca vous coûtera moins cher.

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    11
    11
    2005

    Nouveaux blogs

    A signaler aussi : Culture & Tic d’Olivier Thiebaut et Bibliobsession.

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    10
    11
    2005

    Le bal des débutants

    Encore un débutant qui ouvre son blog. Ce coup-ci, c’est Thomas Clément, qui fera bientôt paraître Les enfants du plastique au Diable Vauvert. Il commence par les galères pour trouver son éditeur et aligne les refus personnalisés (ce qui est déjà pas si mal, beaucoup de postulants n’aurons pas cette chance).

    Eli en signale quelques autres comme François Lambert et son Hôtel de l’éternité, ou François Vermorel et sa Ferme aux professeurs.

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    9
    11
    2005

    Lulu.com est en français

    La start-up de l’auto-édition s’attaque au reste du monde : voici venir ses premières pages en français… Bon, visiblement, la francisation est étrangement sélective et comme le faisait remarquer Jérôme Charron en évoquant les traductions de Yahoo!, les résultats sont encore loin d’être satisfaisants :) .

    Bon, on va tout de même leur souhaiter la bienvenue en France. Au pire, on risque juste d’avoir une réponse de robot.

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    9
    11
    2005

    Une feuille de plus…

    Et voilà le blog livres de Fluctuat : Mille feuilles.

    Fluctuat, vous savez, ceux d’AEIOU, d’Ecrans, de Chamboultout, etc.

    A peine né et déjà incontournable…

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    8
    11
    2005

    Des guides fait par le public

    A Shangaï, une poignée de restaurant poursuit l’éditeur d’un guide qui recueille des commentaires d’internautes sur la qualité de leur cuisine et les publie sur l’internet et en livre.

    C’est pourtant à n’en pas douter une grande part de l’avenir du guide que de s’ouvrir aux commentaires des lecteurs et de les intégrer.

    Vous en connaissez vous en France des guides de voyage ou de restaurants comme ça qui permettent au public de noter leur repas ou la chambre d’hôtel qu’ils ont occupés ?

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    7
    11
    2005

    Amazon, Google, Microsoft, Yahoo!… et le livre

    A la différence de la musique – et peut-être demain de la vidéo – où des acteurs comme Apple ont prouvé qu’il existait un marché pour des achats de contenus dématérialisés, les tentatives de ventes d’ouvrages numérisés, comme on en trouve sur des sites spécialisés, n’ont pas encore prouvé que le commerce des livres électroniques peut être rentable.

    Christophe Alix dans Libé.

    Peut-être que le livre n’a pas encore trouvé le média qui va l’imposer, ni le prix auquel s’échanger. Aujourd’hui, le livre numérique est essentiellement au format .pdf et on voit bien que ce format est difficilement exploitable sur n’importe quel support (vous imaginez des pdf dans votre iPod vous ?). Tant qu’un vrai format ne s’imposera pas, je crains qu’on soit encore bloqué un moment. [Ce format, c'est peut-être tout simplement l'XHTML ou le RSS... Nonobstant, il faudrait qu'il s'impose.]

    Ensuite, le prix du marché n’a toujours pas été fixé ? Aujourd’hui, un livre numérique se vend au même prix qu’un livre papier (en France). Or, on voit bien que ce raisonnement n’est pas tenable. Comme pour la musique ou la vidéo, les usages ne sont pas les mêmes. Dans la vidéo, Apple vient de fixer le prix d’un clip ou série télé à 2 dollars, contre 1 dollars dans la musique.

    Que vaut un livre numérique ?

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    11
    2005

    Amazon : acheter des extraits de livres et avoir accès à leur version numérique

    Après Search Inside this Book, Amazon.com va désormais offrir la possibilité aux internautes d’acheter en ligne certains extraits de leur choix via un programme baptisé Amazon Pages (via AFP et le New-York Times).

    Un second programme baptisé « Amazon Upgrade » proposera à toute personne ayant commandé un livre sur le site d’avoir, en complément, un accès à sa version numérisée.

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    11
    2005

    Google Print : changement de support ou changement de paradigme ?

    « Au sujet des pratiques de recherche, la principale question serait enfin de savoir si, avec la disparition du livre comme moyen d’organiser l’information scientifique, le chercheur sera encore amené à produire des textes linéaires avec un début, un milieu et une fin, et un principe de progression logique entre la problématique, les hypothèses, le développement et les théories. Si les pratiques de consultation de l’information changent, puisqu’elles consistent non plus à tourner des pages mais à effectuer des requêtes sur un moteur de recherche, la façon de produire l’information scientifique et de l’organiser n’est-elle pas également amenée à changer ? »

    Olivier Vilaça, « Google Print : changement de support ou changement de paradigme ?« , EspacesTemps.net.

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    11
    2005

    Du livre électronique au wiki

    Gautier – dont je vous recommande les Petites Cases – a eu raison d’attirer mon attention sur son texte « Du livre électronique au wiki : comprendre les enjeux techniques de l’édition électronique« , excellent au demeurant.

    En comprenant les limites de l’imitation du format papier sur le web, il spécifie les besoins d’adaptation de nouvelles perspectives éditoriales au format électronique.

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    11
    2005

    Régler les comptes de Google Print

    Le blog Affordance pointe du doigts les étranges comptes de la bibliothèque numérique de Google.

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    11
    2005

    Michel Braudeau : le blog

    Le rédacteur en chef de la NRF ouvre soit disant son blog (enfin presque : pas de commentaire et pire, pas de fil RSS !!!). Pfff…

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    11
    2005

    Ateliers d’écriture en ligne

    Les ateliers d’écriture en ligne sont encore rares. Cluemo est à la fois un projet et un outil en ligne (développé par les équipes de LaClasse.com) qui permet à un écrivain de réaliser son atelier auprès de plusieurs classes distantes (la règle du jeu est par l�). Le systême est également utilisé par un photographe, un musicien

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    11
    2005

    Débat : 30 novembre, La bibliothèque numérique est-elle possible ?

    Voilà un débat où j’irais bien traîner mes guêtres si j’étais parisien…


    La bibliothèque numérique est-elle possible ?

    Mercredi 30 novembre 2005 à 19h – Petite Salle, niveau -1 du Centre Pompidou – Entrée libre.

    On va trouver des blogueurs pour nous en faire photos et comptes rendus, j’en suis sûr…

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    3
    11
    2005

    Aussitôt acheté, aussitôt vendu

    Hier en fin d’après-midi je me suis rendu à la FNAC pour acheter le fameux Kelbook de Cyrille et Julien. Jusque là rien d’exceptionnel.

    Le soir même, un ami me parle de la Marketplace d’Amazon qui permet à des vendeurs de céder leurs objets d’occasion (dvd, cd, livres, �) de manière rapide et simple. Exactement comme sur Priceminister ou 2xmoinscher. Comme toujours face à un nouveau service je décide de faire un test immédiatement. Je crée un compte en 2 minutes, Amazon m’appelle sur mon portable (!) afin de vérifier que je ne suis pas un escroc et voilà mon compte opérationnel ! Reste à trouver quoi vendre.

    Le Kelbook pas encore ouvert étant sous mes yeux à ce moment là je décide de le mettre en vente : 11 euros. Notez que pour une occaz le prix est vraiment élévé puisque l’acheteur doit en plus prendre en compte les frais de port et la comm d’Amazon.

    Et bien croyez le ou non, alors que je n’ai même pas eu le temps de lire plus de 40 pages, le bouquin est déjà vendu !!! Honnêtement, je crois que c’est la première fois que je cède un livre avant même d’avoir fini de le lire. En moins de 15h il aura trouvé preneur ! Incroyable !

    Alors soit les librairies Parisiennes (l’acheteur est Parisien) sont toutes en rupture de stock et à ce moment là le kelbook devient un objet rare et convoité soit le comportement de mon acheteur m’échappe puisqu’il n’a réalisé pratiquement aucune économie par rapport au prix FNAC.

    N’attendez donc pas de note ce soir, il faut qu’en revenant de ma soirée, je lise rapidos les 200 pages qu’il me manque � Je suis pas couché !

    Nicolas

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    11
    2005

    Louer ou acheter un livre ?

    « Les chercheurs préfèreront souvent commander un livre sur Amazon et se le faire livrer à leur bureau, plutôt que le demander en prêt entre bibliothèques : le rapport qualité/prix des deux services est en train de tourner à l’avantage des libraires en ligne. (…)

    De fait, que vaut-il mieux ? Demander en prêt entre bibliothèques, pour la somme de 5 euros minimum un livre qui mettra au mieux une bonne semaine, plus couramment une dizaine de jours à vous parvenir, qu’on tiendra à votre disposition une quinzaine de jours, parfois sans possibilité de l’emporter chez vous, et qu’il vous faudra ensuite rendre, après éventuellement avoir ajouté 5 euros de photocopies pour garder trace de certains passages clé du livre ? Ou bien : payer 20 euros le même ouvrage chez Amazon, le faire livrer à domicile ou au bureau en quelques jours et être libre d’en faire l’usage dont vous avez besoin ? (…)

    Parmi d’autres points, un élément m’a semblé intéressant dans le débat de Web4Lib, rapporté à la situation française : les bibliothécaires y partaient du principe que la bibliothèque pouvait, techniquement, acheter, et même revendre, des livres sur Amazon. Ce qui n’est évidemment pas notre cas: au moins tant qu’Amazon ne répond pas aux appels d’offre en France. »

    Nicolas Morin sur BiblioAcid

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    11
    2005

    Feuilleter l’internet

    J’ai du mal à comprendre pourquoi certains promotteurs de « bibliothèques » électroniques s’entêtent à singer le livre (version cheap par Numilog via Lorenzo ; version class par l’Open Library via Nicolas Marlène).

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    2
    11
    2005

    100 jours pour un roman

    Vinvin utilise son blog pour annoncer qu’il consacre les 100 jours qui viennent à la rédaction d’un roman. Avancée du travail à suivre, régulièrement, sur son blog, donc.
    Une façon de se mettre la pression pour s’obliger à avancer dans l’écriture.

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