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  • Les �diteurs seront-ils un jour des d�taillants ?

    Publié dans Non classé par admin le 27/10/2005 6:45

    Wired publie un article qui s’interroge sur la capacit� des �diteurs � vendre un jour leurs livres sur l’internet. Or, voil� que cette ann�e, en toute discr�tion, apr�s Random House, ce fut au tour de Simon & Schuster de proposer sur leurs sites l’achat en ligne de leurs livres…

    “Nous ne nous attendions pas � une avalanche de vente, rapporte le porte-parole de Simon & Schuster, mais nous aurions �t� fou de continuer � passer � c�t� de l’opportunit� de vendre des livres aux visiteurs venant pour les trouver”.

    “La demande est �norme. Pourtant, tout le monde semble avoir laiss� les ventes de livres en ligne � Amazon et aux autres poids lourds du secteur. Il n’y aucune strat�gie cr�atrice car les �diteurs n’ont pas compris la nouvelle demande cr��e par ce nouveau march�”, ajoute Marco Olavarria, du cabinet allemand de consultants Kirchner and Robrecht, cit� par cet article un peu confus du Devoir (via Lorenzo).

    Ne croyez-vous pas pourtant, que les visiteurs d’un site d’�diteur voudraient pouvoir commander en ligne les livres qu’ils y d�couvrent ?

    4 commentaires pour “Les �diteurs seront-ils un jour des d�taillants ?”

    1. Martin Lessard dit :

      Que les visiteurs veuillent acheter, il n’y a pas de doute. Que les �diteurs veulent (ou puissent) vendre est une autre paire de manches.

      Outre l’infrastructure transactionnelle qui peut d�courager, il y a aussi la logistique de stockage et d’acheminement, et les probl�mes politique ou commerciales avec les distributeurs et les d�taillants (grandes cha�nes) qui peuvent ne pas tol�rer de perdre des ventes (sur leur site ou en magasin).

      Je crois que l’immense majorit� des �diteurs n’ont pas les moyens. Vendre, en ligne ou pas, surtout pour de petites quantit�s, ce n’est pas toujours rentables de le faire soi-m�me…

    2. hubert guillaud dit :

      Oui et non Martin. D’abord, beaucoup d’�diteurs ont un comptoir de vente (librairie physique, simple boutique…) qui traite bien souvent des commandes (VPC, commandes d’auteurs, exp�ditions presse, etc.). Donc, les �diteurs, pour beaucoup, savent servir les livres � l’unit�. Beaucoup de petits �diteurs vivent surtout comme �a.

      Pour les plus gros, l� encore, entre les boutiques physiques qu’ils poss�dent presque tous et les cyberlibraires (gros et petits), la palette d’action est large.

      Sans compter qu’ils pourraient ne pas �tre oblig� de ne vendre que des livres physiques… Mais aussi des livres au format num�rique.

      On pourrait aussi imaginer des formules qui dirigent l’internaute vers la librairie de son choix la plus proche pour commander par mail…

      On pourrait aussi les imaginer cr�er une structure pour faire en commun des ventes en ligne…

      Bref, on pourrait imaginer bien plus de choses que le rien que les �diteurs proposent actuellement. Enfin certains. D’autres, qui savent pourtant bien recommander aux �diteurs de ne pas bouger d’un poil sur la question num�rique, on compris depuis longtemps que la vente en ligne �tait strat�gique.

      Comme dirait l’autre : quand on veut, on peut :)

    3. Martin Lessard dit :

      Avec ces arguments, je dois me rendre � l’�vidence: il y a beaucoup plus � faire. Bien vu!

    4. tef dit :

      R�action un peu d�cal�e mais bon.
      Actes Sud propose une liste des librairies o� trouver leur bouquin.
      http://www.actes-sud.fr/f_lib.php

      Je ne retrouve plus le message, mais on avait d�j� abord� le sujet. J’y r�agissais en disant que l’utilisation de listing professionnels de libraires
      ne devaient pas �tre simple et surtout soumise � plein de conditions. Mais en fait bah non, mea culpa pour cette mauvaise intuition.

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