Est-ce ainsi qu’on rivalisera avec Google ?
février 17, 2005
“Entre l’absence des version numériques des livres ou des journaux (non réclamé lors du dépôt légal) et un projet d’archivage du web en attente de textes officiels, la BNF se limite pour le moment à être un “musée du livre” mais certainement pas la base de données numérique globale et francophone qui sera capable de rivaliser avec Google, MSN ou Yahoo!”
J�r�me Bouteiller sur NetEconomie.
PS : Qu’on s’entende bien, le projet de numérisation de la presse du siècle dernier est tout de même un chouette projet !
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février 17th, 2005 at 12:56
Certes la BNF ne rivalisera pas avec Google & Co, mais force est d’avouer que Gallica sur le net est un outil assez puissant et complet.
http://litterature.canalblog.com
février 17th, 2005 at 1:40
Mais, il ne faut pas oublier ce qu’est la BnF : une biblioth�que dont le r�le premier est d’assurer la conservation des ouvrages et ensuite de donner acc�s � SON fond aux lecteurs. Le but de la BnF n’est pas de rivaliser avec Google et de donner acc�s � une base de donn�es num�rique globale. Et quand j’entends “un mus�e du livre” avec bien entendu un sous-entendu p�joratif dans mus�e, pleins de poussi�re… Ce journaliste n’a pas d� mettre les pieds depuis tr�s longtemps dans un mus�e ou une biblioth�que, s’il l’a fait un jour.
Allez, j’arr�te de m’�nerver et je retourne former les futurs conservateurs dont le pauvre but sera de diriger un “mus�e du livre” autant qu’ils peuvent avec les faibles moyens mis � leur disposition par l’Etat.
Gautier Poupeau, alias Got
février 17th, 2005 at 2:14
Avis d’un m�di�viste, utilisateur de la BNF: comme le souligne justement Gautier Poupeau, la BNF, ce n’est pas la Base de donn�es Num�rique de France. Il s’av�re essentiel de sauver ces journaux du XIXe s. et d�but XXe s., menac�s par la l�pre du papier, pour les g�n�rations futures. Puis de les mettre � la disposition des chercheurs, amateurs comme professionnels. L’objectif n’est certainement pas de r�volutionner l’univers de la presse, comme le souhaiterait J. Bouteiller. Il ne faut pas confondre le r�le d’une biblioth�que ou d’un d�p�t d’archives avec celui d’une agence de communication. Quant au projet lui-m�me, il est tout � l’honneur de J.M. Jeanneney qui a su redresser la barre du grand paquebot pris dans la temp�te num�rique. De grandes d�clarations � l’emporte-pi�ces comme celle de Bouteiller mettent en p�ril les axes scientifiques et culturels mis en place contre vents et mar�es dans des institutions de moins en moins subventionn�es et de plus en plus sollicit�es. Soyons r�alistes et cessons cette fuite en avant en bavant devant Google et les sir�nes de la nouvelle nouvelle culture de communication…