La Feuille
Observer l’innovation pour comprendre les enjeux de l’édition électronique
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  • Archive pour janvier 2005

    30
    01
    2005

    Semaine parisienne

    Je serais bien s�r mardi soir au 18e Carrefour des Possibles � la Cit� des Sciences… N’h�sitez pas � vous y rendre.

    Et je passerai mercredi soir � mon premier ParisCarnet (pour une fois que mon agenda concorde).

    Au plaisir de vous y voir.

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    29
    01
    2005

    Texte pas cher

    « Une journ�e de r�dacteur est ainsi g�n�ralement factur�e moins cher qu’une journ�e de d�veloppeur HTML et beaucoup moins cher qu’une journ�e d’architecte syst�me ou de consultant. C’est �trange n’est-ce pas ? De savoir que l’on accorde plus d’importance au contenant (les pages r�alis�es par les d�veloppeurs) qu’au contenu (la mati�re premi�re sans laquelle un site ne peut pas vivre) ne vous surprends pas ? Moi si ! Savoir r�diger est un art, savoir r�diger du contenu efficace et percutant pour le web est une qualit� qui devrait �tre mieux r�mun�r�e. D’ailleurs L’auteur a une position amusante sur ce sujet : il dit � ses clients qu’il est consultant sp�cialis� en gestion de contenu et non r�dacteur. »

    Via Fred Cavazza

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    29
    01
    2005

    Blog de F�te du livre

    Voil� une initiative int�ressante : le blog de la F�te du livre jeunesse de Villeurbanne tenu par G�rard Picot, commissaire g�n�ral de la dite F�te.

    Via Citrouille.net

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    29
    01
    2005

    Presse en solde

    Le soldeur de la presse. Via PopNext

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    29
    01
    2005

    Les revues �lectroniques aujourd�hui

    La revue des revues d’Ent’revues publie un num�ro sur les revues �lectroniques.

    Il n’est pas s�r qu’ils parlent de Persee qui a ouvert r�cemment ni du Centre d’�dition num�rique scientifique (Cens) du CNRS qui ouvrira le 18 f�vrier � cette adresse : http://www.cens.cnrs.fr… Mais on devrait y trouver deux trois choses int�ressantes. :)

    Via Aeiou.

    PS : z’auriez pas un service de presse qui tra�ne s’iou plait ?

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    28
    01
    2005

    Amazon.fr s’ouvre aux web services !

    Les web services d’Amazon sont enfin accessibles pour le catalogue d’Amazon.fr ! C’est par ici.

    Via Net�conomie

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    27
    01
    2005

    La fin de la gratuit� des rapports publics ?

    Selon un rapport d�information du S�nat, la direction de la Documentation fran�aise envisage de rendre payant le t�l�chargement en ligne des rapports publics. Elle d�plore l�impact de l�acc�s gratuit aux rapports publics par Internet sur les chiffres de ventes.

    « Quel est l�impact de la gratuit� sur les ventes ? En 2003, les ventes du rapport annuel du Conseil d�Etat (imprim�) avaient atteint 3 000 exemplaires, contre 15 000 t�l�chargements. Si le rapport annuel du Conseil d�Etat �tait payant, combien (parmi ceux qui l�ont t�l�charg� gratuitement) auraient ils consenti � le payer ? »

    s’interroge Maurice Ronai. Qui continue :

    « Le b�n�fice social d�une tr�s large diffusion des rapports publics l�emporte nettement sur l��quilibre des comptes de la Documentation Fran�aise.

    Si la Documentation fran�aise donnait suite � ce projet de rendre payant le t�l�chargement des rapports publics, ce serait un mauvais signal, tant pour la transparence des institutions que pour la qualit� du d�bat public.

    En 2004, 960 000 rapports officiels de la Biblioth�que des rapports publics (BRP) ont �t� t�l�charg�s sur le site de la Documentation fran�aise.

    Mise � jour : Fran�ois avait rep�r� cela bien avant Maurice ou moi-m�me et en a fait un commentaire complet et tr�s pertinent �galement.

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    27
    01
    2005

    Les erreurs sont partout

    Selon le TimesOnline, un gamin de 12 ans a trouv� des erreurs dans la derni�re �dition de l’Encyclop�die Britannica…

    Ca va pas nous aider � choisir entre encyclop�dies traditionnelles et encyclop�dies collaboratives �a.

    (Merci Cyril pour l’info).

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    26
    01
    2005

    Le livre en d�bat

    Isabelle Aveline vient d’ouvrir sur Zazieweb un nouvel espace : le Livre en d�bat. Avec une programmation r�guli�re, Zazie vous propose de vous procurer un livre dans une liste donn�e, de le lire et de venir partager vos avis de lecture avec d’autres lecteurs � date fixe sur un forum d�di�.

    La programmation commence avec 3 livres du Prix de la petite �dition… Une belle mani�re de l’ouvrir � tous les e-lecteurs.

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    26
    01
    2005

    Prix de la petite �dition 2005

    Et c’est reparti !

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    26
    01
    2005

    Pourquoi �tendre le copyright d’oeuvres n’ayant plus de valeurs commerciales ?

    C’est la bonne question que pose Lawrence Lessig dans la livraison de Janvier de Wired. Partant du constat que 98 % des productions culturelles ne sont plus exploit�es apr�s quelques ann�es, Lessig propose d’instaurer une taxe pour les �diteurs qui souhaitent continuer � exploiter une oeuvre plut�t que d’allonger globalement la dur�e des droits d’auteurs.

    A cogiter.

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    26
    01
    2005

    Marre des PDF

    Juste pour hurler quelque part mon ras-le-bol du format PDF qui immobilise votre surf le temps de son t�l�chargement – quand il ne fait pas tout planter – et rend inutile le merveilleux syst�me des onglets de FireFox (qui permet de t�l�charger une page tout en continuant de lire celle sur laquelle vous surfez).

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    26
    01
    2005

    Les erreurs d’Amazon.fr

    Classements �tranges, commentaires retenus d’une mani�re al�atoire, navigation sociale minimaliste, peu de bonnes pages ou de revues de presse… Bref, comme le souligne Francis Pisani, la version fran�aise d’Amazon est loin d’�tre aussi r�ussie que la version am�ricaine.

    Comme le dit Nicolas Nova en commentaire au billet de Francis Pisani :

    « Les �diteurs ne paraissent pas avoir compris qu’Amazon n’est pas seulement un simple systeme de VPC !!! Il s’agit d’une veritable plateforme li�e au livre gr�ce aux recommendations, aux webservices permettant de recup�rer des infos… »

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    25
    01
    2005

    "L��dition �chappe � l��dition"

    L�autonomie de la production litt�raire et intellectuelle, conqu�te de plusieurs si�cles de luttes contre le pouvoir d��tat et les logiques commerciales, est peut-�tre bien en train d�entrer aujourd�hui dans un processus de r�gression, qui n�emp�chera pas les livres de cro�tre et de multiplier, mais risque bien d��touffer sous leur poids les ferments de libert� et de pens�e critique dont la vieille culture du livre aura �t� longtemps porteuse.

    Pascal Durand sur Acrimed.

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    12
    01
    2005

    Google Scholar se moque de l’OAI

    Visiblement, Google Scholar n’est pas tr�s int�ress� par les d�p�ts OAI (Open Archive Initiative).

    Apr�s une demande d’inclusion de contenu scientifique dans leur moteur, Google Scholar rappelle (par mail) que l’OAI ne propose que des m�tadonn�es, ce qui est tr�s « limitant » et que beaucoup d’entre elles ne sont d’ailleurs � ce jour pas tr�s acad�miques.

    Visiblement, et par exp�rience, Google Scholar pr�f�re largement indexer le plein texte et pas seulement des portions que tout � chacun peut pourtant juger important (titre, r�sum�, mots-cl�s).

    Et cela, tout en pr�servant le mod�le �conomique en Pay-per-View bien s�r…

    Bref, pour ceux qui auraient rat� un train (l� et l�), Google nous rappelle qu’il n’y a pas d’autre issue au texte int�gral. :)

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    12
    01
    2005

    D�multiplier l’impact de ses services

    En proposant un plug-in pour la barre de recherche du navigateur Firefox, in-extenso et Revues.org, comme quelques rares sites francophones, permettent de rechercher directement dans leurs contenus sans aller sur leur site.

    On attend, apr�s les fils RSS, les parseurs java ou php permettant de mettre en avant les derni�res nouveaut�s de Calenda par exemple sur un site distant, par cat�gories, etc.

    Ces petits services, ces outils, pr�sent�s encore bien souvent comme des gadgets (jetez donc un oeil sur �a, qui, juste en surlignant du texte dans une page HTML, permet d’aller chercher dans un moteur de recherche partenaire) devraient �tre pris un peu plus au s�rieux car en fait ils participent d’une v�ritable �cologie du web. Amazon l’a bien compris avec ses web services comme nous le raconte le num�ro de d�cembre de la TechnologyReview (sur abonnement).


    « En partageant pas seulement ses donn�es mais aussi ses outils de vente au d�tail et une part de ses profits, Amazon a chang� une culture de la programmation gouvern�e par la suspicion et la parano�a en une source d’�vang�lisme, tout en canalisant ses revenus. »

    En tout cas, c’est un bon cas d’esp�ce, pour d�multiplier l’impact de ses services, il faut les ouvrir et en favoriser l’�cologie. Y’a du travail.

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    10
    01
    2005

    Le num�rique en faveur de la diversit�

    Prenons l’exemple des livres. Un magasin Barnes & Noble [chaine de librairies aux USA] de taille moyenne propose 130.000 titres. Pourtant, plus de la moiti� des ventes de livres d’Amazon.com provient d’autres livres que ces 130.000 titres. Ce qui nous am�ne � l’id�e suivante : si l’on peut se fier � ces statistiques d’Amazon, le march� pour les libres non propos�s dans une grande librairie est plus grand que le march� de ceux qui le sont (…). En d’autres termes, le march� potentiel du livre pourrait �tre deux fois plus grand qu’il n’en a l’air, si nous n’avions pas � faire face � l’�conomie de la raret�. Comme le dit Kevin Laws, capital risqueur et ancien consultant pour l’industrie du disque : le gros de l’argent est sur les petites ventes.

    Via StandBlog citant The Long Tail (la longue queue), l’article de Wired dat� d’octobre dernier et qui circule depuis de blog en blog comme un Saint-Graal !

    Tiens, une bonne explication du papier l�.

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    7
    01
    2005

    Les le�ons de Tim

    En novembre 2002, Tim O’Reilly, l’�diteur am�ricain, commettait d’int�ressantes r�flexions sur le futur de la distribution en ligne. Ces dix petites le�ons viennent d’�tre traduites sur Samizdat.net et je ne r�siste pas une seule seconde � vous en citer quelques extraits… Mais faut tout lire.

    « La baisse des barri�res � l�entr�e dans la distribution, et la disponibilit� permanente de tout le catalogue au lieu de sa restriction aux ouvrages les plus populaires sont favorables aux artistes, puisqu�elles leur donnent une chance de construire leur propre visibilit� et leur propre r�putation, en travaillant avec les entrepreneurs du nouveau m�dia, qui seront les �diteurs et les distributeurs de demain. »

    [...]

    Chez O�Reilly, nous publions un grand nombre de nos livres en ligne. Il y a des gens qui en profitent pour redistribuer des copies non pay�es. (le probl�me principal, entre parenth�ses, n�est pas celui des r�seaux de partage de fichiers, mais celui des copies des CD que nous publions qui sont mis en ligne sur des serveurs Web, copi�s ou offerts � la vente sur eBay). Ces copies pirat�es peuvent �tre d�sagr�ables pour nous, mais elles sont loin de d�truire notre activit�. Nous n�avons observ� que peu ou pas de baisse des ventes des livres qui sont ainsi offerts en ligne.

    Qui plus est, la plupart de ceux qui sont en infraction r�agissent � des actions aussi minimes qu�une lettre polie leur demandant de retirer les contenus en cause de leurs serveurs. Les serveurs qui ignorent nos requ�tes sont pour la plupart dans des pays o� les livres ne sont pas disponibles � la vente, ou sont bien trop chers pour les consommateurs locaux.

    Plus int�ressant encore, nos activit�s visant le respect de nos droits sont pilot�es par nos clients. Nous recevons des milliers de courriers �lectroniques de clients nous informant de copies et de sites ill�gitimes. Pourquoi ? Parce qu�ils ont de l�estime pour notre entreprise et nos auteurs, et qu�ils veulent que nos activit�s continuent. Ils savent qu�il y a un moyen l�gitime de payer pour l�acc�s en ligne – on peut souscrire � notre service d�abonnement [5] pour seulement 9,95 $ par mois – et par cons�quent ils per�oivent les copies gratuites comme ill�gitimes.

    [...]

    La fa�on la plus simple d�obtenir que les consommateurs arr�tent d��changer des copies num�riques illicites de contenus musicaux ou de films est de leur donner une alternative licite, � un juste prix.

    [...]

    Editer n�est pas un r�le qui peut �tre d�truit par une nouvelle technologie, quelle qu�elle soit, dans la mesure o� son existence est rendue obligatoire par des consid�rations math�matiques. Des millions d�acheteurs et des millions de vendeurs ne peuvent pas se trouver sans un ou plusieurs interm�diaires qui segmentent le march� en segments plus g�rables. En r�alit�, il y a en g�n�ral une �cologie tr�s riche d�interm�diaires. Les �diteurs agr�gent les auteurs pour les d�taillants. Les d�taillants agr�gent les consommateurs pour les �diteurs. Les grossistes agr�gent les petits �diteurs pour les d�taillants et les petits d�taillants pour les �diteurs. Les distributeurs sp�cialis�s ouvrent de nouveaux chemins en d�veloppant des canaux de distribution particuliers.

    [...]

    Il n�y a rien dans la technologie qui change la dynamique fondamentale par laquelle des millions de produits potentiellement fongibles parviennent � des consommateurs potentiels. Les moyens de l�agr�gation et de la s�lection peuvent changer avec les technologies, mais le besoin d�agr�gation et de s�lection est constant. L�usage par Google des recommandations implicites par les pairs dans l�ordre de pr�sentation des r�sultats aux requ�tes joue largement le m�me r�le que l�utilisation par les gros d�taillants des statistiques d�taill�es de ventes pour s�lectionner leur offre de ventes.

    La question � laquelle nous sommes confront�s n�est pas de savoir si des technologies comme les r�seaux p2p de partage de fichiers saperont le r�le des cr�ateurs ou des �diteurs, mais celle de savoir comment les cr�ateurs peuvent utiliser de nouvelles techniques pour accro�tre la visibilit� de leurs oeuvres. Pour les �diteurs, la question est de savoir s�ils vont comprendre comment jouer leur r�le dans le nouveau m�dia avant que quelqu�un d�autre ne le comprenne. L��dition est une niche �cologique : de nouveaux �diteurs se pr�cipiteront pour la remplir si les vieux y �chouent.

    [...]

    Des fa�ons diverses de pr�senter la m�me information et le m�me produit augmentent la dimension et la richesse du march�.

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    5
    01
    2005

    A quoi sert le d�p�t l�gal ?

    Destinataire d�un des exemplaires du d�p�t l�gal que lui refile la BnF, l�administration o� je bosse, qui n�en fait rien, le met dans une caisse en carton � la disposition de ses agents. J�y farfouille chaque matin en qu�te de la feuille de chou qui meublera mon parcours du soir.

    :)

    Par Gribouillages

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    4
    01
    2005

    Le bouche � oreille mieux qu’Ardisson, Durand et alii

    Je ne comprends pas grand chose aux formules math�matiques et � la physique, mais cet article intitul� directeur honoraire du Cemapi (par e-mail).

    Didier Sornette, du laboratoire de physique de la mati�re condens�e, et ses collaborateurs ont analys� les ventes d’une centaine de livres sur le site internet Amazon.com. Ils ont ainsi d�termin� deux types de facteurs influen�ant les ventes : la publicit�, facteur exog�ne, et le bouche � oreilles, facteur endog�ne. Ces travaux, publi�s dans la revue Physical Review Letters du 19 novembre 2004, pourraient inspirer les publicitaires mais aussi servir de mod�le pour �tudier des ph�nom�nes g�ophysiques, biologiques et climatiques.



    L’analyse des donn�es recueillies pendant 1 an, compl�t�es par celles d�j� disponibles sur le site JungleScan.com, sur une centaine d’ouvrages a permis de distinguer clairement 2 types de pics dans les ventes : les chocs exog�nes – un article �logieux dans un grand journal – et endog�nes – le bouche � oreilles. Les chocs endog�nes apparaissent lentement apr�s une augmentation progressive des ventes, ils proviennent des nombreuses interactions entre les acheteurs qui se recommandent entre eux tel ou tel ouvrage. Ils sont repr�sentatifs des r�seaux sociaux et s’inscrivent dans la dur�e. A l’oppos�, les chocs exog�nes apparaissent soudainement et sont suivis d’une retomb�e rapide des ventes. Au final, les effets du bouche � oreilles ont un impact plus important dans l’histoire des ventes d’un livre qu’un passage dans une grande �mission de t�l� � une heure de grande �coute…

    Pour la plupart des livres, les ventes sont r�gies � la fois par des chocs endog�nes et exog�nes. Cette �tude sugg�re ainsi aux publicitaires que pour obtenir des ventes optimales, il faut �galement agir sur le r�seau social des acheteurs. Elle apporte un �clairage nouveau sur la fa�on de consid�rer l’influence des aspects endog�nes et exog�nes et pourrait s’appliquer � l’analyse de syst�mes physiques complexes.

    Via un communiqu� de presse du CNRS.

    Signalons que les physiciens ont accompli leur �tude avec l’aide notamment de JungleScan un site qui permet d’enregistrer le niveau de vente des produits d’Amazon dans la dur�e. Pr�cieux !

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