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2004
Urfist blog
Le r�seau des Unit�s R�gionales de Formation � l’Information Scientifique et Technique (Urfist) a son blog.
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Le r�seau des Unit�s R�gionales de Formation � l’Information Scientifique et Technique (Urfist) a son blog.
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Mise � jour : Non. C’est plant�.
Mais �a va repartir, c’est s�r. Suffit de croiser les doigts, de faire trois fois le tour de l’�cran, d’agiter bien fort la souris et hop ! ABRACADABRA !
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- Si InDesign n’est pas mieux que QuarkXPress, o� va l’�dition ! (Pour les formats ouverts via Homo-numericus).
- « Le monde acad�mique est de plomb et les traditions y p�sent lourdement sur les actes et les �crits. Pour ma carri�re professionnelle, pour ma r�putation de scientifique, ce blog est relativement dangereux (relativement, car il ne contient rien de malhonn�te) car, pour certains du moins, il fait de moi un « non-conformiste », un « chien fou ». » Blitztoire
- Spip Mag arrive…
- Qu’est-ce que la litt�rature interactive ? � l�occasion de Lire en f�te 2004, la BIU (Biblioth�que InterUniversitaire de Lettres et Sciences Humaines de l’Ecole normale sup�rieure de Lyon) dresse un panorama de la litt�rature �lectronique : litt�rature traditionnelle publi�e sur l’internet; litt�rature hypertextuelle; litt�rature interactive; litt�rature cin�tique ou anim�e; litt�rature g�n�rative; � la fronti�re du net.art.
- La gestion de connaissance vs. le blog.
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� …la maison d��dition Crown Publishing envoie ses livres � quelques blogueurs, dans le but de leur faire publier des critiques litt�raires. � BlogStory p. 216.
Si j�avais d�j� signal� All Consuming, j��tais pass� � c�t� du Top Books de BlogStreet et du Weblog Book Watch (BlogStory p.172).
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� Bien qu�on puisse y voir un paradoxe, le blog r�sulte d�une d�marche individuelle qui n�a de sens que prise collectivement � (p.48)
Ce n�est pas un petit livre que viennent de nous servir Cyril Fi�vet et Emily Turrettini. Ce livre n�est pas un manuel pratique qui surferait sur un ph�nom�ne de mode, mais bien un panorama plut�t complet sur un nouveau mode de communication en ligne � vous noterez bien que je n�ai pas dit publication – qui est appel� � bouleverser tous les secteurs de la connaissance et de la relation. Non que la forme blog (ce type particulier de format de publication sous forme d�actualit�s ante chronologique) soit le point ultime dans lequel va se fossiliser l�internet, mais bien parce que l�interconnexion des outils que proposent les blogs nous laissent envisager des changements radicaux dans « l��change » en ligne.
Cyril et Emily, � travers un panorama tr�s large des nouveaux outils de publication dynamiques sur l�internet, �voquent bien �videmment la diversit�, l�histoire et les anecdotes qui ont construit le ph�nom�ne – avec une belle �rudition sur les coulisses de la blogosph�re. Dans cette toile de fond, dress�e � grands pas, rien ne manque pourtant – m�me si les plus exigeants seront toujours frustr�s de ne pas pouvoir suffisamment zoomer sur bien des sujets de ce panorama.
M�me � y regarder dans le d�tail, les auteurs sont rarement pris en fautes (la qualit� des traductions est parfois un peu �nonnantes et l�optimisme un peu trop de bon alloi – le mythe de l�employ� qui s�exprime librement sur son entreprise (p.109-110) me semble encore pour longtemps devoir �tre battu en br�che, au moins du fait de la pression de la relation �conomique).
Sous une forme qui pourrait para�tre tr�s simple, tr�s didactique (les « 10 raisons de bloguer » ou les « 100 sites qui comptent » paraissent tir�es d�un manuel pratique), voir tr�s bon-enfant, le livre soul�ve bien des probl�matiques pertinentes. L’essentiel des d�bats (starisation, concentration, blogging vs. journalisme, etc.) qui agitent le ph�nom�ne sont point�s, je dirais m�me plus, synth�tis�s et bien souvent d�pass�s. Le livre est finalement tr�s dense et les quelques sujets qui r�apparaissent � plusieurs pages de distance d�montrent bien qu’il n’�tait pas �vident de se tirer de cette confusion g�n�rale li�e � l’actualit� du th�me. Au final, comme le remarque Chryde, un n�ophyte sera peut-�tre perdu au milieu de cette quantit� de donn�es, mais pas ceux qui lisent et relisent d�j� des dizaines de blogs, et qui en retrouvent, jusque dans les pages papier, l’esprit !
� Et c�est pr�cis�ment ce qui permet de souligner le fait que le blogging ne repose pas tant sur des outils de publication de blogs, que sur le principe selon lequel chaque internaute devient � la fois consommateur et producteur d�informations, de toutes natures, � destination tant de ses paires ou de ses proches que du web en g�n�ral. En somme, ce qui reste quand on a supprim� les outils de blogs, c�est le blogging �. (p.238)
Ce qui me semble personnellement le plus int�ressant dans ce livre n�est pourtant pas son c�t� « blog » pourtant s�duisant, mais bien l�esquisse d’une analyse des enjeux et de la port�e du changement.
� La raison d��tre de mon blog n�est pas ce qu�il contient, mais ce qu�il repr�sente : un moyen de donner corps � ma personne dans cet espace virtuel qui se surimpose au r�el. � (p.49)
Ce que d�crivent, d�exemples en exemples, Cyril et Emily, n�est pas un ensemble de nouveaux outils, mais bien un nouveau mode d�utilisation de l�internet. Il est presque le m�me qu�aux d�buts du web d�ailleurs, qui �tait le lieu d�une succession d�outils compl�mentaires – permettant qui de communiquer, d��diter, de tchater, de t�l�phoner� -, en un ensemble de plus en plus fusionnel qui est � d��tre � sur l�internet. Les blogs sont une �tape essentielle non seulement de la simplification des outils, mais plus encore l�expression de leur fusion au service d�une meilleure expression de moi sur l�internet. Ils sont un peu le d�but d�une expression � la fois homog�ne et diversifi�e de mon identit� et de mon r�seau. Ils sont un peu le pr�misse de notre � r�alit� augment�e � ma�tris�e. Il va falloir encore que les outils �voluent et que nos apprentissages – notamment cognitifs – s’y adaptent, mais la premi�re piste unifi�e commence enfin � appara�tre sous nos yeux, face � ce qui �tait jusqu�alors un maelstrom. Et finalement, le c�t� le plus r�ussi de ce livre, est d’appuyer du doigt l�-dessus.
� Au risque d��tonner, on peut soutenir qu�� un horizon de quelques ann�es � disons 5 ans � les blogs auront disparus. Non pas que les gens vont arr�ter de bloguer, ou que le blogging n�aura constitu� qu�un passe-temps temporaire pour quelques passionn�s d�internet. Bien au contraire, les blogs en soi vont dispara�tre parce qu�ils vont se banaliser, se g�n�raliser, et se fondre avec les outils que nous utilisons, et les usages qui en �mergent, pour jouer un r�le majeur au c�ur de notre utilisation d�internet. � (p. 238)
PS : Va falloir faire attention aux chaises qui volent. Mais je suis tr�s en phase marketing viral, vous avez remarqu�
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En 1988, un alpiniste anglais Joe Simpson �crit un livre, « Touching the Void » qui a eu un succ�s modeste et a rapidement �t� oubli�. Dix ans apr�s, un autre alpiniste, Jon Krakauer, �crit « Into Thin Air » et tout � coup, « Touching the Void » recommence � se vendre et se vend m�me deux fois plus que « Into thin Air ». Il s’agit du moteur de recommandations d’Amazon qui a au d�but not� une similitude entre les deux ouvrages et a commenc� la lecture de « Touching the Void » � ceux qui ont acquis « Into thin Air ». Ensuite, un effet de r�seau amplifi� par les recommandations des lecteurs a propuls� les ventes du livre oubli� depuis dix ans.
[...]
L’�conomie bas�e autour des best-sellers est celle d’une �conomie qui n’a pas assez de moyens d’amener la diversit� � tous. Pas assez d’espace pour montrer tous les CDs, DVDs et jeux produits. Pas assez de cha�nes pour diffuser tous les programmes TV, pas assez d’ondes radio pour passer toute la musique cr�e, et pas assez d’heures dans une journ�e pour tous les artistes.
Via Lo�c
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A l’occasion du Salon de la revue, une int�ressante table ronde a eu lieu sur le sujet. On en retiendra un assez int�ressant rapport de Sophie Barluet remis au CNL sur l’�tat de l’�dition en sciences humaines (visiblement, le rapport doit bient�t para�tre en livre). Et le succ�s de plus en plus affirm� que rencontrent Marin et Revues.org, vers lequel toutes les questions se pressent.

Les intervenants de la table ronde : Jean-Christophe Lebreton (�ditions de l’EHESS), Marin Dacos (Revues.org), Herv� Le Crosnier (Universit� de Caen), Sophie Barluet, Alexandre Gefen (Fabula.org) et Jean-Baptiste de Vater (Cairn).
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Tr�s bonne nouvelle en directe du salon de la revue : Barthes.html fait plus de visite que Pubis.htm. C’est pas une raison pour d�sesp�rer. Moi, j’ai pris un r�el plaisir � cette d�couverte de D�sordre.net.
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Je commence s�rieusement � �tre accro au premier « blogo-roman » de la blogosph�re.
Qui va le signer le premier ?
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Ils ont bien de la chance dans le cin�ma. Ils ont plein de revues qui, chaque mois, font une critique de chaque films qui paraissent. Ce n’est plus le cas pour le livre, h�las, surtout du fait du nombre de nouveaut�s qui paraissent chaque semaine. M�me via un Cyberlibraire (les rubriques A para�tre de la Fnac ou d’Amazon sont encore bien pauvres et peu souples), il semble difficile de se tenir au courant de toutes les nouveaut�s. Livres Hebdo publie bien chaque semaine ses pages de notules, mais ce ne sont pas des critiques, seulement de mini-argumentaires. Quant � leur disponibilit� pour une consultation en ligne, � part gravir les remparts d’Electre…
Connaissez-vous des services qui permettent d’�tre au courant d’un maximum de nouveaut�s avec le moins de clics possibles ?
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- News Designer, un blog sur le design, le photojournalisme et la comparaison du traitement des m�dias. Via Editor’s Weblog.
- Crise de la presse quotidienne : solution
?
- Calenda, l’incontournable Calendrier des sciences sociales propos� par la dynamique �quipe de Revues.org pond du RSS par cat�gories et sous cat�gories… (via GHaylam). L’Album des sciences sociales ne le fait toujours pas (alors que BibEnLigne le fait d�j� lui, nananana !). Et Revues.org non plus soit dit en passant… (C’�tait juste pour dire… Vous f�chez pas ! Je sais trop bien qu’Internet Actu est d�sesp�rement � la tra�ne… : le pire c’est que Revues.org va r�agir plus vite qu’Internet Actu, vous allez voir).
- Nicolas et alii continuent � d�montrer l’ing�niosit� de RSS appliqu� au monde des biblioth�ques : pour des biblioth�ques innovantes, il est ainsi possible de consulter son compte lecteur depuis son lecteur de news, d’obtenir la liste des nouvelles acquisitions, etc. Vivement que ma biblioth�que fasse �a
.
- Bienvenue � S�bastien.
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Je serais samedi au Salon de la revue �lectronique pour repr�senter Internet Actu nouvelle g�n�ration (des infos aussi sur le site d’Ent’revues).
J’essayerai de blogger voire de vid�oblogger en direct depuis l’Espace des Blancs Manteaux.
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Xavier revient sur le d�bat (initi� par Lo�c) sur la mise � disposition gratuite d’un livre sur l’internet lors de sa publication dans un r�seau de distribution payant (Cyril aussi ici). Et c’est ma fois tr�s int�ressant.
Jusqu’� pr�sent, les exemples de livres distribu�s � la fois gratuitement en ligne et payant en librairies ont fait preuve d’un certain succ�s et visiblement augment�s leur audience, mais aussi leurs ventes. Ces exemples de marketing viral soutenus par la communaut� �lectronique restent encore extr�mement rares. Cependant, comme le faisait remarquer Cyril, si tout le monde publiait son livre gratuitement sur l’internet et payant en librairie, il n’est pas si s�r que cela profiterait � l’�conomie dudit livre. Aujourd’hui, la raret� du ph�nom�ne contribue certainement beaucoup � augmenter l’impact sur l’�conomie du livre. Je ne suis pas convaincu que cela perdure une fois l’effet de mode pass�.
N�anmoins, en terme d’audience, il n’y a m�me pas besoin de d�montrer ou de douter de quoi que ce soit. Mon livre aura toujours plus de chance de toucher des lecteurs s’il est disponible sur l’internet que dans un r�seau physique o� sa disponibilit�, au final, est tr�s r�duite dans le temps (dur�e de l’office et du stock) et en volume (tirage). Qu’il soit disponible sur l’internet sous une forme gratuite ou payante rel�ve finalement de choix personnels, �ditoriaux, techniques ou �conomiques qui sont propres � chacun. Mais, qu’aujourd’hui, un livre n’ait pas une « interface » sur le web ou dans des bases de donn�es bibliographiques pour se faire conna�tre/identifier/r�f�rencer… semble encore bien plus impensable.
Pour revenir � notre exemple du d�part, si tout le monde publiait son livre gratuitement sur l’internet et payant en librairie, pour l’essentiel des livres, leurs ventes resteraient aussi marginales qu’elles le sont actuellement (l�g�rement moindre peut-�tre sur une dur�e d’exploitation traditionnelle du livre, l�g�rement sup�rieure sur le long terme), mais je crois que cela ne changerait substantiellement rien � l’�conomie de la plupart des ouvrages – qui n’en ont pas vraiment. Cela affaiblirait certainement un peu plus les ouvrages qui pourraient d�coller et contribuerait encore � la concentration des ventes autour des plus visibles, de ceux qui ont la force de frappe �conomique � leurs c�t�s.
PS : Au passage, il me semble que le plus important ici, n’est peut-�tre pas de mettre en acc�s libre et gratuit son livre avant publication, mais bien plus de le mettre � disposition de tous une fois sa commercialisation retomb�e afin qu’il continue � vivre, � exister, � �tre consultable et disponible.
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Lo�c va-t-il bient�t monter une maison d’�dition ou une centrale de distribution
? En tout cas, il s’int�resse beaucoup aux livres actuellement. Il a vendu 18 livres en un mois via son blog.
En cumulant le reversement d’Amazon (les blogs de TypePad, la plate-forme de blogging dont s’occupe Lo�c, peuvent avoir des commissions sur les ventes de produits et livres gr�ce � un accord mondial conclu avec Amazon) et les Google Ads, Lo�c est certes un peu optimiste en affirmant tout de go que cela peu g�n�rer des revenus int�ressants.
Rappelons que le blog de Lo�c est certainement l’un des plus lus de France et que son public lui aussi, est assez particulier.
R�serves faites, voil� qui devrait n�anmoins int�resser Zazie ou David par exemple.
Mise � jour :
- Lisez le commentaire de David ! sous cet article
- Richard pointe vers une belle liste de programmes d’affiliation pour « Mon�tiser son contenu ».
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Contrairement � ce que je disais, Electre n’est pas subtile. Malo et Lo�c avaient bien raison : la base de donn�es de la librairie ne r�f�rence pas « les publications en ligne et leur version sous forme d�ouvrage papier, qu�elles soient par ailleurs, commercialis�es ou non par le circuit traditionnel des librairies, ce qui inclut celles qui sont propos�es en ligne et imprim�es � la demande ».
Le r�f�rencement de Cylibris �tait une erreur de leur part, qu’ils viennent de d�r�f�rencer (d�sol� Olivier et Emmanuel…). Quant � la « biblioth�que digitale » Cyberlibris, contrairement � ce que laissait entendre leur r�action chez Lo�c, ils ne sont pas r�f�renc�s sur Electre.
J’esp�re qu’Electre m’apportera un peu plus de renseignement sur les raisons de leur choix – que je me ferais un plaisir de vous transmettre.
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Zazieweb se met au RSS. Il est d�sormais possible de suivre le fil de la fiche livre de son choix (pratique pour voir ce qu’on dit de votre livre pr�f�r� ou les interventions de votre e-lecteur favori !) et des forums (comme celui-ci sur la presse litt�raire pass�e en revue). Voici le fil des livres critiqu�s et celui des nouveaux sites signal�s (Au Fil du Net qui a l’air de mal fonctionner mais �a ne va pas durer).
En attendant d’autres initiatives, bravo pour celle-ci !
Au passage, relevons que Livres Hebdo propose d�sormais une lettre d’information pour r�cup�rer le sommaire du num�ro en cours… Mais on ne peut pas s’y abonner !
)
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Les livres �lectroniques ne sont pas r�f�renc�s dans la base Electre rappelle Lo�c Le Meur. En fait, cela n’est pas si simple. Malgr� ce que pr�cise Electre (qui ne r�pertorie pas notamment : « Les publications en ligne et leur version sous forme d�ouvrage papier, qu�elles soient par ailleurs, commercialis�es ou non par le circuit traditionnel des librairies, ce qui inclut celles qui sont propos�es en ligne et imprim�es � la demande »), il semble que le r�f�rencement, sans �tre automatique, repose sur une variabilit� plus subtile que j’ignore.
En tout cas, en faisant 4 essais avec des livres en provenance de chez Publibook, Cylibris, Le Publieur et Manuscrit.com, un seul �tait r�f�renc� dans la base �lectre (celui de Cylibris). Visiblement, si on en croit ce qu’elles en disent en commentaire du papier de Lo�c, les �ditions Cyberlibris (ne pas confondre), sont elles aussi r�f�renc�es dans la base Electre (et en plus elles ont un blog !).
Quelqu’un nous en dit plus sur les arcanes d’Electre ?
Sur le reste du d�bat initi� par Lo�c � propos de l’effet de la mise � disposition gratuite et en ligne d’un ouvrage papier publi�, je vous laisse savourer le commentaire de Cyril :
« Je pense que l’effet n’est pas forc�ment n�gatif sur les ventes (donc pour l’�diteur), mais rien ne prouve qu’il soit positif (et surtout qu’il le reste si la pratique se g�n�ralisait). »
C’est moi qui souligne.
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Il n’y a pas que Virginie Despentes ou Maïa Mazaurette a publier un blog.
Auteurs et éditeurs en tout cas, sont très partagés, si l’ont en croit cet article :
At Viking Penguin, which publishes Claire Cook, executive editor Pamela Dorman says she encourages blogs « as a very targeted and effective way to increase word of mouth. » However, she adds that it’s too soon to know if blogs help sales.
Via The Blog Herald qui signale également les blogs de Jennifer Weiner et Neil Gaiman.
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Marin me faisait remarquer l’autre jour qu’on n’identifiait pas vraiment d’autres initiatives ayant le m�me mod�le que Revues.org : un mod�le qui pr�ne d’abord la formation des �diteurs de revues et l’appropriation de leur �dition �lectronique, plut�t qu’un mod�le par d�l�gation qui consiste � confier la num�risation, l’�dition �lectronique et/ou la consultation � un tiers.
Quelqu’un conna�t-il de part le monde, des initiatives similaires � Revues.org ?
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