05
2004
De l’absence de sauvegarde
Qu’Eric Naulleau ne se m�prenne pas, sa m�saventure est un grand classique du monde �ditorial et montre encore une fois que l’informatique, qui r�git pourtant toute la vie du livre, est bien peu consid�r�e chez les �diteurs. Combien font des sauvegardes ne serait-ce qu’hebdomadaires de leur travail ? Combien conservent ne serait-ce que des archives �lectronique de celui-ci ? La plupart font aveugl�ment confiance � leur imprimeur, photograveur ou metteur en page, ne se pr�occupant m�me pas de demander une copie de l’ultime version num�rique des ouvrages qu’ils impriment…
On pourrait multiplier les questions mettant en cause le rapport �diteurs/ordinateurs pour d�montrer combien, quand bien m�me si celui-ci est leur premier outil de travail, ils ne le connaissent pas. Ce ne serait pas de l’argent g�ch� que SNE, CNL, DRAC et autres organismes d’aides s’occupent de formation pour �diteurs.
Faudrait d’ailleurs �galement proposer ce type de formation aux auteurs. Et oui, il n’y a pas que la litt�rature dans la vie… Y’a aussi l’informatique ![]()

12 mai 2004 à 3:03
On sent que c’est du v�cu… Combien de disques durs crash�s ? Combien d’incendies ? Combien de virus ? Combien d’effacements malencontreux ?
Pour combien de gravures r�guli�res, de transport des donn�es sauvegard�es hors du lieu de stockage de l’ordinateur, d’archivage � distance via le web, de r�flexion sur les formats, d’organisation rationnelle des donn�es � long terme dans des dossiers et des num�ros de version clairement affich�s ?
La culture, les amis, la culture n’est pas toujours l� o� on croit…